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Merci de vos paroles touchantes et sincères. Même s’il y a encore des vagues, ça ira. Même si l’inconnu fait un peu peur, allons de l’avant ensemble !
J’ai enfin décroché de Carl. C’était assez, je ne pouvais pas prendre plus. “Dans la vie, il faut prendre des risques, mais il faut aussi savoir s’en aller”. Voilà, c’est fait. J’ai mis du temps à comprendre. Mais ce n’était pas facile d’abandonner tout ce qu’il signifiait pour moi : un avenir stable, un pilier-repère stable malgré son instabilité, un refuge confortable pour reprendre des forces, une source d’affection, et je pourrais énumérer encore longtemps de cette manière. Je n’y ai pas gagné grand chose, si ce n’est une certaine tranquillité d’esprit. Ce n’est pas grave. À long temps, j’y gagnerai sans doute davantage que ce que j’aurais gagné d’être restée, ridicule et désespérée, à ses pieds. Je me suis relevée. Il y a encore des taches de poussière sur mes vêtements. Qu’importe, le vent les emportera.
Moins d’une semaine avant mon départ pour l’Europe. Le stress gagne en importance, mais la hâte aussi. L’avion m’inquiète toujours autant. Cependant, si j’oublie cette horrible étape, je me meurs d’y être : Paris, Bruges, Bruxelles et Berlin ! Je rêvais de voyager. Atteindre un rêve est toujours un peu triste. C’est un petit peu un deuil à faire. Je croise les doigts que ce ne sera pas le dernier. Malgré ce qu’en dit Nicky, j’ai encore envie de voir tant d’endroits dans le monde ! Le Vietnam n’a pas disparu de mon esprit, ni mon trip nomade. J’envisage, finalement, partir au Japon suite à une proposition d’emploi…
Mes examens approchent et je ne stresse pas. À dire vrai, je ne m’en soucie pas. Mon esprit est tant absorbé par des choses plus ou moins importantes qu’ils passent vraiment en dernier dans mes priorités. Je sais que c’est mal. Je manque de volonté ces temps-ci. Ou plutôt, peut-être, je la dépense dans d’autres domaines ?
Ah, en ce qui concerne Noël. On m’a posé la question hier, donc voici la réponse : si vous voulez m’offrir un cadeau et que vous manquez d’idée, offrez-moi un livre. Lequel ? Je ne sais pas en particulier. Des livres de philosophies ou portant sur la musique pourrait être bien quoique sans doute plus cher qu’un simple roman de la collection Librio. Alexandre Dumas (sauf les Trois mousquetaires et La dame aux camélias), Sir Arthur Conan Doyle, Goethe (mis à part Les souffrances du jeune Werther) seraient particulièrement appréciés, considérant que ce sont ceux que j’ai envie de lire en ce moment. N’hésitez pas à faire le tour des bouquineries plutôt que des librairies ; j’adore le parfum poussiéreux d’un vieux libre. Je m’avancerais presque à dire que je le préfère à l’odeur du fraîchement imprimé. J’aime aussi que le bouquin ne tombe pas en pièce, par contre ! Le bout des pages pliés, une tache ou deux de café, ce n’est aucunement dramatique. Mais perdre des pages avant même de l’avoir ouvert, c’est juste chiant. Ou des CD de musique classique ou baroque. Il y en a des pas chers qui sont très bons au Archambeault. Telemann, Profokievm Stravinsky, Bethoveen : toujours gagnant. Évitez Bach et Albinoni, j’ai presque l’entièreté de leurs oeuvres.
Vous aurez probablement bientôt des entrées sous forme de vlog plutôt qu’écrites, si j’ai un minimum de talent de montage. Je vais m’acheter, avec semi-financement de mes parents, un caméscope numérique. Ben oui, la personne narcissique que je suis pense que non seulement je suis censé vous intéresser par ce qui se passe dans ma vie mais aussi que vous aurez envie de vous installer devant votre écran pour me regarder parler. Ne parlons pas des multiples japonais qui le font… et n’ajoutons pas de commentaires sur le genre de sites !
Bon, je serai sage. Je vais remplir mon lecteur mp3 de pièces musicales et je vais dormir afin d’être en forme pour le boulot demain !
“Maria” Everyone is crying.
“Maria” But I want to believe.
“Maria” So I’m praying now
that this is my final love.
Beginnings come at random,
but endings always have a reason.
Il semblerait que j’aie beaucoup de choses plus ou moins pertinentes à exprimer ces derniers jours. Aussi, plutôt que d’ennuyer les gens autour de moi, je vide mon esprit ici. Seules les âmes ayant envie de s’y intéresser le feront. Les autres n’auront même pas à prétendre. N’est-ce pas que c’est beau, la vie ?
Commençons par transcrire ce que j’ai écris le 12 juillet dans mon cahier à tout faire :
“Sans être un besoin, je sens que Québec est l’endroit que je cherchais. Mon envie de voyage n’est pas morte, que du contraire. Toutefois, tel l’oiseau migrateur, je sais où je me poserai lors de ma belle saison. J’ai trouvé un chez-moi, enfin. Cette ville m’apaise, me calme. Dire que j’avais peur d’y venir ! Quelle sotte crainte. Je pourrais facilement en repartir… si je sais que j’y reviendrai.
C’est une ville que je veux voir grandir, vivre, dans laquelle je voudrais m’impliquer peut-être. Je suis amoureuse de cette ville. Amoureuse transie, j’ai besoin de le dire, de le crier sur les toits, de le faire savoir, de le répéter encore et encore, sur tous les tons et ne m’arrêter que pour me gorger de nouvelles raisons de l’aimer ou de l’admirer.
On y trouve tout. Des gens bizarres, des gens à la gentillesse transparente, des gens pressés, des gens qui vivent l’instant ; des Noirs, des Blancs, des Asiatiques, des gens d’on ne sait où. Les langues s’entremêlent dans un délicieux amalgame, imitant les hommes d’affaires, les artistes et les touristes dans les rues. Le passé, le futur, le présent… Les voitures customisées, les bus, les écolobus roulent à côté de la calèche tandis que le cocher lève distraitement la tête pour regarder le passage d’un avion.
Là-dessus, mon ventre grogne. Mes piles viennent de lâcher. J’ai chaud. Et je vais travailler. Passons prendre un muffin avant ! ”
Est-ce que ton sentiment a changé, Anya ?
Non. Je suis amoureuse de Québec. Et l’on sait que je n’aime pas : c’est de la rage, quand j’aime. On me détruira pour que je cesse. Je suis chez-moi à Québec. Ce sentiment, très fort depuis mon arrivée ici, n’a pas mué le moindre du monde jusqu’à aujourd’hui. Non, cela est faux. Parfois, j’ai pu croire le sentir se mouver, vouloir disparaître tandis que mon coeur se serrait et que mes yeux s’emplissaient de larmes. J’ai eu ici de très mauvaises expériences ; j’en ai eu de magnifiques aussi. Pareil comme partout, finalement.
Mais rien n’est pareil. (Même la ville est mauditement morte à ce temps-ci de l’année et que le froid est différent de celui-ci du Saguenay !)
Le sentiment d’avoir trouvé sa place est très fort. À lui seul, il sait faire taire les pensées les plus sombres qui émaillaient mon quotidien autrefois. Maintenant, je suis heureuse. Même quand tout va au plus mal, je ne vais pas aussi mal que lorsque ça allait couçi-couça là-bas. Je n’y retournerais pas même si j’y ai laissé des gens que j’aime. Ça pourrait m’être mortel. C’est ce que m’indique mon corps ; j’ai appris à l’écouter. J’ai appris à m’accepter et à m’écouter. Qui l’aurait cru il y a un an à pareille date ? Ah, j’ai changé. Tellement qu’il m’arrive d’avoir du mal à me reconnaître. Pourtant, c’est toujours moi. Malheureusement pour vous ?
J’ai besoin de le répéter : je suis bien et je suis heureuse ici.
Ce n’est pas qu’aucun questionnement ou doutes ne m’envahissent. Comme tout le monde, j’en ai des paquets et des paquets… D’ailleurs, en voulez-vous un ou deux ? Le troisième est offert en bonus ! Trèves de plaisanteries, il y en a vraiment. Ils ne me hantent guère. Il est facile de se laisser porter par la vague et de vivre simplement depuis que mon âme s’est apaisée. Tout ira bien. Un à un, tous ces vagues ennuis seront annihilés ; d’autres les remplaceront. C’est la vie qui suit son cours. Je ne dois pas m’attarder à ces détails.
“Vois ce que tu as plutôt que ce que tu n’as pas” me disait une certaine personne. J’étais sourde. On est souvent sourds aux évidences mêmes, n’est-ce pas ?
Hm, qu’aie-je donc pour être heureuse ? Il me manque tant ! Non ?

Non. Je ne crois pas. Je suis Chez Moi. Je vis dans une ville magnifique que j’adore (vous commencez à connaître ce refrain, je me tais !). J’ai connu des gens que j’aime profondément, à qui j’ai envie de vouer ma confiance entière sans crainte malgré tous les risques. Des gens qui sont là pour moi, sans être intéressé d’obtenir de moi quoi que ce soit. Bien mal leur en prendrait ; je me plains tant et je suis si lourde en offrant si peu ! Des Amis, des vrais, j’en ai. Peu. Très peu. J’ai toujours choisi mon entourage en suivant milles caprices et je l’ai été davantage depuis mon arrivée à Québec. L’attente aura value la peine.
Donc, la ville, des amis. Et puis quoi encore ?
Je suis des cours qui m’enchantent. Je suis dans la bonne branche même si je ne sais pas quel boulot faire exactement plus tard. Sciences du langage est le baccalauréat dont j’ai besoin. L’Université est géniale en dépit que j’ai du mal à suivre dans la dernière demie-heure de cours. Tout ce que l’on voit m’intéresse, qu’il s’agissent des aires du cerveau, du cyrilliques, de la manière de prononcer le /l/ en latin classique, des théories d’apprentissages EN GÉNÉRAL…
Donc, ville, amis, cours. Faisons une petite note pour signifier que j’adore la personne avec qui je vis, même si je déplore les périodes où je me retrouve si souvent seule. Nathalie est patiente, drôle (et elle le sait!), bonne oreille et de bon conseil. Je l’ennuie sans doute à parler autant mais c’est le lot de tout ceux que j’aime, non ? Prenez-le ainsi. XD
J’ai des rêves et des projets que je pourrais réaliser si je m’en donnais la peine. Que je réalise déjà en ce qui concerne certains. En fait, je pense que tout ce qui me manque est celui qui s’occupera correctement de mon coeur. Partager mes nuits et les longs câlins me manquent. Prenons le temps de bien choisir cette fois. En fait, ce qui est dérangeant, c’est que je suis prête à me poser de manière stable. La plupart des gars que je connais et auxquels je m’intéresse ne le sont pas. Je ne partirais pas en famille dès demain ; or, je n’irais pas en appartement avec lui au bout de 5 ans pour se marier 3 ans plus tard et avoir des enfants des années après. Désolée. Quoique toutes les chances du monde sont là pour que je ne rencontre ce genre d’homme qu’à cet âge ! Damn.
Finalement, comme le dirait Nathalie, la vie est une salope. Et j’ajouterais qu’elle est une agace.
Sur ce, bonne nuit, groupe.
Ce matin avait lieu mon premier examen universitaire.
Je m’en inquiétais beaucoup. Chose certaine, j’ai passé. Chose moins sûre, combien j’aurai ! Parce que je n’ai pas la sensation d’avoir été toujours très claire dans mes réponses.
Oh, pour une personne qui n’aime pas les films, ma collection s’agrandit. J’ai récemment ajoutés Sweeney Todd et Gangs of New York à ma vidéothèque. Aujourd’hui, Pride and Prejucide, Interview with Vampire et Dangerous Liaisons viennent les rejoindre. Oui, tous les trois sont basés sur des livres plus ou moins bons. Disons que le livre de Laclos bousille la moyenne d’appréciation, mais que le film, sans doute grâce au jeu de John Malkovich, est l’un de mes préférés alors qu’il n’est pas une comédie musicale !
Ce n’est pas que je n’aime pas le cinéma. Je suis peut-être simplement trop difficile à satisfaire. Si l’on prend pour corpus les cinq films cités plus haut, nous pouvons déduire que j’ai un faible pour les films d’époque. Ce soir, je me fais donc une petite soirée cinéma tranquille avec des chips et un chocolat, confortablement installée dans mon douillet lit !
Le samedi 25 octobre, au Jardin des Vestiges de La Pulperie de Chicoutimi aura lieu la toute première édition du Grand Bal masqué des Fous du Roi! Pour notre premier évènement, il y aura de nombreux prix de présences en consommations et prix divers, c’est un évènement à ne pas manquer! Voici le déroulement de notre soirée :
20h30 : Ouverture des portes. L’heure de l’arrivée, où l’entrée, encore limitée, vous permet de vous immerger dans l’ambiance du mystère que nous proposent les bals masqués de l’époque. De l’animation, bien que légère, vous sera présentée afin de vous faire patienter jusqu’à l’ouverture du Bal. Vous pourrez vous asseoir, discuter et faire connaissance avec d’autres convives, eux aussi masqués. Le bar vous sera déjà ouvert, si vous le désirez…
21h30 : Ouverture du Grand Bal, l’accès complet à la salle de bal vous est autorisé. Votre soirée débute par des danses de l’époque, fort simples, auxquelles vous pourrez participer si l’envie vous le dit. Pour chaque nouvelle danse, vous aurez le droit à un petit cours rapide et simple sur les pas à effectuer.
Au fil de la soirée…
L’ambiance somptueux du bal tournera lentement vers une musique plus moderne dite de ville, judicieusement sélectionnée par nos DJ présent toute la soirée pour vous faire bouger. De temps à autre, une créature étrange, ou une meute, viendra se glisser dans le spectacle afin de faire son propre numéro. Vous pourrez voir ces sombres bouffons s’exécuter devant vous, pour votre seul amusement…et horreur.
De nombreux prix seront tirés tout au long de la soirée. Il y aura également différents prix pour différentes catégories de costumes, dont vous serez les juges…
23h Les masques ne tombent pas encore, car des créatures de l’horreur feront jaillir pour vous les flammes des sept enfers! Des épées enflammées, aux cracheurs de feu, il semblerait que ces créatures puissent manipuler les flammes avec leurs mains nues. Le spectacle aura lieu à l’extérieur, et bien que la température sera peut-être froide, vous serez vite réchauffés…
1h30h du matin : Enfin sera dévoilé le grand gagnant du tirage, où un prix bien spécial vous attend. Les masques tomberont enfin, et vous verrez ceux et celles qui furent vos cavaliers et cavalières pendant la soirée. Peut-être serez-vous bien surpris!
Quelques petits détails:
- Organisation/animation par les Fous du Roi.
- Coût de la soirée : 15$ le billet, en vente auprès des membres des Fous du Roi et certains points de ventes (à venir). Pour chaque billet de vendu, 1$ va directement à la fondation Rêve d’enfant, afin que d’autres plus jeunes puissent aussi vivre leurs rêves. Il sera également possible de payer directement à la porte un montant de 18$ pour ceux qui n’auront pas de billets.
Le coût d’entrée inclus :
- L’entrée sur le site
- Une étampe vous permettant l’achat d’alcool (18ans et plus)
- Un billet permettant de gagner l’un des très nombreux prix de présence
- Spectacle de cracheur de feu pendant la soirée
- Animation diversifiée tout au long de la soirée, danses, démonstrations d’artistes divers
- Participation active tout au long de la soirée aux nombreux jeux mystérieux…
- De 100 à 250 personnes sont attendues
- Ambiance principalement médiévale/renaissance, mais tous les
costumes “chics” sont bienvenus. Il est important de considérer qu’il s’agit d’un bal masqué, et non un party d’halloween à proprement dit. Les costumes de sorcières, momies et autres ne sont pas ceux recherchés. Nous désirons miser sur des costumes « chics », et des masques de bal. La conception et la fabrication de votre costume peuvent très bien se faire avec un simple habit veston/cravate ou une robe de votre garde-robe, et un masque découpé en carton muni d’un élastique. Bien que l’ambiance soit d’époque, tous les costumes « classes » sont les bienvenus. Nul besoin de dépenser une fortune dans un vrai habit de bal!
Si vous désirez vous louer un costume, La Costumerie Janyne Blackburn saura vous vêtir! Plus d’une centaine de costume médiévaux/rennaissance à des prix très raisonnables! (30-60$ dépendemment du morceau)
Voici ses coordonnées : 45, Racine Ouest, Chicoutimi : 690-1066.
Pour acheter les billets, par internet, envoyez un courriel à : info@lesfousduroi.ca
Certains frais d’envoie s’appliquent!
Pour ceux qui veulent éviter les frais d’envoie, je suis personnellement un point de vente pour l’évènement, vous pouvez m’envoyer un message sur saguenayweb ou par msn/hotmail: chainsaw3004@hotmail.com
J’ai bu vendredi, samedi, dimanche, mardi et mercredi. Plus une goutte d’alcool d’ici la semaine prochaine.
Aaah, que j’aurais aimé dormir. v.v
Mais non. Allez, Maddy. Va te brosser les dents, file à l’école et va travailler.
Oui, j’y vais~…
J’avais déjà mentionné combien je haïssais perdre mes posts à cause de mauvaises manoeuvres, non ? Je réitère.
Et il est trop tard pour que je m’y remette.
Si cette chanson de Mitsou ne quitte pas ma tête, je vais devenir folle. v.v
Elle est vraiment mauvaise en plus ! Si seulement Rammstein pouvait me la faire oublier ou Kanon… D’ailleurs, les moines qui s’autoflagellent dans le vidéo de Rosenrot ont une certaine classe, non ? Ces derniers temps, ma playlist affiche régulièrement Still Doll, ma chanson favorite, et des pièces de Rammstein.
Carl est venu me retrouver samedi à 11h 30 et est reparti cette après-midi, manquant sa journée d’école d’aujourd’hui. En dépit d’un long froid hier après-midi, tout s’est déroulé de manière sympathique. Nous avons pris une série de photos dans le parc derrière chez moi et dans celui de l’école avant son départ. Si nous avions moins traîné au lit et que je m’étais motivée plus rapidement à sortir dehors, nous en aurions pris beaucoup plus. Bouhouhou ! Tant pis, il m’a promis de revenir d’ici un mois et une semaine, sans quoi l’offre d’un gâteau au chocolat de la Cage aux sports expirera sans qu’il ait pu en profiter ! La prochaine fois, amène Lei avec toi. \o/
Il est étrange de ressentir la distance qui s’est formé entre une personne que nous avons aimé et nous. Tout ce qui nous a rapproché n’est pas disparu mais ce qui nous a séparé a creusé de profondes blessures qu’il est impossible d’ignorer. Des envies contradictoires, des égarements passagers à essayer de se mentir, à tenter de se convaincre, puis de cesser de se fermer les yeux sur la réalité. Nous ne pouvons pas être ensemble. Peu importe combien nous sommes bien en présence de l’autre. Ni l’un ni l’autre ne serait satisfait. Il est cruel de constater qu’à chaque rencontre cette certitude gagne en importance. Et il m’est étrange de constater que je ne m’en fais pas vraiment à ce sujet. J’ai fait mon deuil de cette relation et je suis prête à m’engager dans une prochaine. N’étant pas pressée, je peux m’amuser à chercher le gars remplissant chaque critère de ma checklist ! Bonne chance, Anya, pour le trouver. xD
Je vais préparer mes livres pour l’école et me faire de quoi manger. Premier cours de Théories de l’apprentissage ce soir !
Premier objet de la quête : comment m’habiller pour être mignonne et être tout de même confortable pour la journée qui m’attendait, probablement chaude ? Après une bonne demie-heure à enfiler des vêtements et à me changer, j’ai constaté mon manque de temps. “Assez de niaisage”, me dis-je en bonne québécoise. J’ai pris les premiers trucs qui n’étaient pas dans la montagne attendant de passer au lavage.
Deuxième objet de la quête : ouvrir le carton de jus d’orange. Riez. J’ai perdu 10 minutes.
Troisième objet de la quête : savoir dans quel ordre et où je devais aller pour tout ce qui concernait l’école. Merci à la gentille demoiselle du stand d’accueil.
Quatrième objet de quête : avoir ma carte étudiante. Celle-ci avait été envoyée à Chicoutimi en juillet ! Donc, faisons une file de registraire pour apprendre que je devais aller au bureau officiel du registraire dans un autre pavillon. Merci à Stéphanie de m’y avoir guidée. Apprenez que je me suis perdue par la suite quand j’ai essayé de revenir au pavillon Desjardins. J’ai voulu démontrer mes capacités d’orientations. Mes instincts sont bons mais comme je ne les suis pas en me disant ”Ah, ben non, c’est par là !” sans m’arrêter au fait que si je vais dans ce sens je vais à contre-sens d’un de mes repères fondamentaux, aussi bien dire que mes capacités sont nulles. À l’avenir, je me fierai à mon instinct. Il me trompe rarement.
Bref, que de joie à attendre d’une file, puis à une autre, deux fois plutôt qu’une, pour la même chose. Par chance, l’enveloppe leur avait été renvoyée et j’ai pu avoir aussitôt ma carte ainsi que le coût de ma session (quelques centaines de dollars de moins que ce à quoi je m’attendais!).
Cinquième objet de quête : Photo de carte étudiante dans un parcours de file d’attente rappelant gravement un parcours intestinal. Ça doit expliquer ma photo. Okay, guys. Pire photo ever. Je ne la montrerai pas. Je clignais des yeux quand elle a été prise. J’ai l’air soit à m’endormir, soit d’une junkie sur un high de smoothness. Maintenant que j’ai montrer mes super capacités de bilinguisme (pour ne pas dire ma capacité à abuser des anglicismes), passons à la prochaine quête.
Sixième objet de quête : Mon cours de multi-aérobie ! Passage lyrique à venir : Ô tristesse ! Ô déception en mon sein lorsque j’appris qu’il était complet ! Passage lyrique terminé. Savez-vous, je viens de manger un chocolat. Ça doit expliquer mon post un peu trop … particulier à lui-même. xD
Bref, j’ai pris un cours de Step et workout à défaut de celui que je convoitais. J’ai besoin de bouger. Je me sens larve de ne pas avoir fait de sport de l’été. D’ailleurs, tout à l’heure, j’irai faire une heure de DDR.
Septième objet de quête : mon agenda. Rien à dire. Pas de file, ni rien. Seulement, j’ai eu du mal à comprendre la question de la demoiselle au stand à cause de son accent afro-franco-québécois. Dire que ce n’était qu’à savoir si j’étais en premier cycle ou pas.
Huitième objet de quête : carte étudiante de RTC. Je suis passée la prendre dans le downtown plutôt que de perdre une demie-heure à attendre à travers une foule dans un parcours intestinal. Donc, oui, j’ai passé cette demie-heure en bus plutôt que debout à avancer d’un pas à tous les deux minutes.
Neuvième objet de quête : rembourser François ! Ce fut rapidement fait, rien à rajouter !
Dixième objet de quête : me débarasser du gars qui me suivait parce que je lui ai souris ! Le bus a parfaitement fait le boulot.
Onzième objet de la quête : me trouver un trouver un fax pour envoyer des papiers à mon père. Quête non résolue. J’ai appris qu’il y avait aussi des longues distances en matière de fax.
Je pense avoir fait le tour des quêtes. Demain, j’irai à mon cours. Ensuite, j’irai faire entrer les informations de l’université dans mon portable pour capter le net là-bas. Puis, j’irai au PEPS acheter une carte de membre parce que je crois avoir compris que j’en avais besoin d’une. Si non, je me prendrai juste un abonnement trimestriel pour avoir accès à la salle de conditionnement physique. J’ai bien l’intention de faire du sport un minimum de trois fois par semaine. Cet hiver, je pourrais peut-être me remettre au patinage artistique… Si ça n’avait pas été du prix des patins quand j’entrais dans la catégorie où j’étais rendu, je n’aurais jamais abandonné. J’adorais en faire. Ou je me lancerai enfin dans la danse ? J’ai le temps d’y réfléchir…
Ah, fait notable ! Une technique pour avancer plus vite que les autres dans une file : tu te mets à papoter avec la personne devant toi, puis avec l’autre devant elle, tu t’approches de la deuxième perso, tu te mets à papoter avec l’autre devant elle, ainsi de suite… Une fille l’a fait aujourd’hui. Malgré que ce soit mal, j’ai bien aimé la technique. J’ai préféré rester à discuter avec Thimothy, un des français m’ayant approché.
Je suis fatiguée. J’ai envie de dormir. Ce soir, je dois aller prendre un verre avec Stéphanie. La voir à l’université m’a conforté. On a passé un moment ensemble.
Bon, Nathalie m’appelle pour qu’on prépare à souper. Des vol au vent aux fruits de mer ? Des légumes, goberges et crevettes sautés avec vermicelle de riz et safran ? Salade de fruits de mer ? Bon appétit à tous !













