You are currently browsing the category archive for the 'Fréquentations' category.

Quelle photo vous motiverais plus à acheter le seul chocolat non belge qui vaut la peine d’être dégusté ? Passons sous silence que celle de gauche n’est pas jolie, que j’ai l’air moche, que mes vêtements ne s’agencent pas bien, que j’ai l’air gamine, etc. Remarquons la tronche idiote que je tire sur celle de droite. Par contre, étrangement, j’aime bien celle de droite. Merci à Carl pour sa participation active aux photos.

Début des cours, début des gaffes !
J’entre en retard dans le local de mon premier cours. Vérification faite avant d’entrer, bien sûr ! Je m’assoie à un bureau, jette un oeil au syllabus et lit ”Histoire du Ve jusqu’au XVe siècle”. Hein ? J’ai un cours de phonétique. Ah, peut-être que c’est une partie du cours ! Sans me poser davantage de questions, j’écoute le professeur. Le doute s’installe. Suis-je au bon endroit ? Oui, bon local, bonne heure. Je regarde la fille derrière moi et lui demande s’il y a eu un changement de salle de classe. Voilà. Effectivement, il y avait eu un échange de locaux. Bref, quittant la salle de 200 personnes, je me suis rendue au bon cours un petit peu gênée quand même…

Mon premier cours m’a rassuré quant à l’université. Je sens déjà que j’adorerai ce cours où l’on abordera les questions phonétiques du français, du mongol et du latin, sans compter que nous avons à apprendre le cyrillique. Ça ne me sera pas difficile. J’ai appris le cyrillique pour passer le temps chez ma mère Noël dernier. Il suffit de me rafraîchir la mémoire et tout ira bien. N’empêche que d’avoir des bases de phonétique et de cyrillique me rassure. Je ne pars pas de zéro.

Cyrillique

Cyrillique

Nous sommes plus de cent cinquante dans mon programme, dont une large majorité désire devenir orthophoniste. Je me demande combien traverseront le BAC et pourront seulement appliquer la demande d’inscription ? Croisons les doigts pour que j’en fasse parti !

S’il n’était pas si tard, je vous endormirais avec mes turlupitudes qui me hantent. Mais il est tard, remarquons-le, quand j’ai à me lever à 7h demain, que j’ai 3h de cours pour commencer la journée suivi de 8h 30 de boulot. Un verre ensuite, quelqu’un ? Profitez, mon horaire se remplit si vite que je me demande quand j’aurai le temps de souffler entre le boulot, l’école, les lectures, les soirées universitaires, les concerts, le sport et les amis en visite…

Vendredi, six heures de cours m’attendent. Je pense que je travaille en soirée. À vérifier. Puis, samedi, je travaille toute la journée. Carl arrivera vers 23 heures pour me rendre visite jusqu’au lendemain. Sa présence me fera du bien malgré tout. J’ai besoin d’une personne avec qui je peux discuter et avec qui je peux risquer de pleurer sans me heurter à un mur de panique. Je n’aime pas pleurer devant les gens. Ça me rend mal à l’aise de les rendre mal à l’aise. Je ne pense pas que je déprimerai longtemps. Ce n’est même pas une déprime. J’ai juste des trucs sur le coeur et j’ai besoin de les extérioriser en compagnie d’une personne qui sait comment faire pour que sa simple présence me suffise. Je suis devant un dilemme moral et de grands questionnements…

En contraste, je suis contente d’avoir pu voir Mylène aujourd’hui. Nous sommes allées dans le Vieux pour se balader autant qu’elle le pouvait (considérons qu’elle est toujours en convalescence), trouver son hôpital et souper au restaurant ensemble. J’ai dépassé mon budget… sans remords : le sauté de crevettes à l’orientale le vaut bien, non ? ;__; Je sauterai un repas demain pour compenser vu que je n’ai pas pu me faire de lunchs ce soir !

Sur ces belles paroles et une photo cam de plus, bonne nuit, groupe !

De nouveau à la case célibataire. Je savais que ça ne durerait pas. Je ne me faisais guère d’illusions ni n’espérait mais je pensais quand même que ça s’étirerait davantage. Rassuez-vous, je ne fais pas de folles crises de larmes et je ne déprime pas. Bien sûr, il y a le coup dur au moral et à l’ego : un rejet (lire rupture si vous préférez) n’est jamais facile à vivre lorsque nous sommes émotivement impliqué dans cette relation. Bref, en une semaine, nous avons mis la majuscule initiale et le point final de notre histoire.

C’était ma première relation de ce genre. Peut-être la dernière aussi. Je ne suis même pas certaine de comment je dois considérer tout ce qui s’est passé. J’ai besoin de prendre du recul par rapport à cette histoire. J’ai trop besoin d’engagement, de sérieux, d’une certaine sécurité pour me satisfaire de ce genre d’aventures. Même en amitié, je présente cette nécessité de ”fidélité” envers l’autre. Prendre les autres à la légère m’est impossible. N’est-ce pas là un manque de respect et de considération ? Si l’on parle franchement de connaissances, je n’attends rien d’eux et ne considère rien leur devoir si ce n’est qu’un respect de base, peu importe la proximité. Mes amitiés sont sélectionnées. Malgré les défauts, et non seulement à cause de leurs qualités, si j’octroie le titre d’ami à quelqu’un, il est en droit de s’attendre à être traité comme tel. Les mots de Camus résonnent encore à mes tympans. Ils m’ont tant émus à leur lecture : “[...] mais j’ai été capable d’élire quelques êtres et de leur garder le meilleur de moi quoiqu’ils fassent.” Pour moi, voilà un idéal. Qui se coordonne très bien avec mon idéal d’amour inconditionnel et désintéressé. N’est-ce pas que la vie fait bien les choses parfois ?

Sur ces belles paroles, je vais me coucher même si je n’en ai pas envie. Boulot demain !

Je dois me rappeler que le soupir ne dure qu’un temps…

Bon, suites à deux erreurs de manipulation de ma part, j’ai perdu deux fois ce que j’avais écris pour post. Je serai plus concise cette fois et plus attentive.

J’ai passé les deux derniers jours à travailler, à aller au Moulin à images et à voir Francis. Résumons ce qui touche le boulot grâce à ”Bouhouhouhou, une fille avec qui je m’entendais bien à été mise à la porte mais si elle l’a été, elle doit le mériter parce que le gérant ne renvoie pas si aisément un de ses employés” et ”Tant pis, je m’entends bien avec tout le monde et j’aime mon boulot!”. Ah, rajoutons un ”Il y a des freaks qui me font peur.” Comme cette madame qui prêche la foi chrétienne en gueulant dans la rue contre les démons des cellulaires. Comme le monsieur qui disait que la boutique allait exploser, à cause de ”fautes et d’erreurs”, de ”chevaliers et de démons”. Il m’a réellement dérangée. Il m’effrayait. Grand, mince, le visage émancié, les yeux ronds, globuleux et cernés de plusieurs nuits blanches, les mains blessées… Je ne veux plus le voir !

Parce que je suis lâche de récrire pour une troisième fois ce qu’est le Moulin à images en mes mots, je vole ce qu’en dit MonQuébec2008 ainsi que leur photo :

Événement gratuit dans le cadre des festivités entourant le 400e anniversaire de Québec.
Tous les soirs de 22 h à 22 h 40, beau temps mauvais temps

Le Moulin à images est un document visuel et sonore de quarante minutes projeté sur les silos à grains du port de Québec. Ceux-ci deviennent ainsi le plus vaste site de projections géantes jamais exploité (30 m x 600 m – ou quelques millions de pixels…). Cette immense structure de béton se transforme en narrateur et devient, à travers son récit, le témoin privilégié des 400 ans d’histoire de Québec.
Il s’agit d’une mosaïque animée qui, passant avec les époques de la gravure à la peinture, puis à la photo et à la vidéo, dresse un portrait impressionniste de l’identité de la cité au fil du temps. L’œuvre est structurée en quatre mouvements correspondant aux quatre siècles d’histoire de la ville : le chemin d’eau, âge de l’exploration et de la découverte; le chemin de terre, temps du défrichage et de l’appropriation du sol; le chemin de fer, moment de l’éclosion industrielle; et, enfin, le chemin d’air, période du développement des communications et des moyens de déplacement.
L’ensemble fait 600 mètres de long par 30 mètres de haut et compte 81 silos.

Comment faire un post qui semble long et travaillé alors qu’il n’est en fait qu’un ramassis de copier-coller. Oui, j’ai honte. J’écrirai mes appréciations et critiques une prochaine fois, je compte y retourner.

En ce qui concerne Francis… Les choses avancent tranquillement mais sûrement. Je me sens vraiment bien et choyée auprès de lui. Nous irons à Rivière-Éternité et à Tadoussac ensemble dans les prochaines semaines, ainsi qu’à Mistassini et potentiellement à Chicoutimi. Il veut voir les régions. Et pour une raison mystérieuse, j’ai eu envie d’accéder à ce désir. Je veux voir Mistassini et le Saguenay avec des yeux de touristes, redécouvrir des endroits connus. Ça sera amusant, ne pensez-vous pas ?

Pour l’instant, nous la coulons douce sans trop réfléchir. Nous passons du temps avec de ses amis, nous écoutons de la musique classique, il tente de me convaincre d’écouter des films, il me fait goûter à des trucs bizarres (gaspascho, chocolat au sel de je sais plus quoi…), nous allons acheter à boire à une heure du matin au dépanneur à quinze minutes de chez lui, nous discutons… Nous sommes allés à la Pointe des Amériques avant hier soir. J’ai aimé autant qu’à la première fois mon sauté de crevettes à l’orientale. J’ai gouté un cocktail appelé Ciel bleu : vodka, jus de lime et curaçao bleu. C’est très bon ! Mais vous savez tous que je suis vendue à ce qui contient de la vodka…

Cet après-midi, durant ma pause-dîner, j’ai passé au McDo chercher des croquettes et deux sundays, décidée à en offrir un à Francis. J’avais apprendé mais j’espérais quand même : il n’était pas là. J’ai donc passé au Temporel et je l’ai refilé à Andrée-Anne, une serveuse souriante et mignonne que j’aime bien. On ne s’est jamais vraiment parlées mais on se salue toujours d’un sourire et d’un ça va ? quand on se croise. Éventuellement, j’aimerais bien la connaître davantage.

Bref, je suis heureuse de ma vie actuelle. Je travaille, j’ai de l’argent, j’ai une vie amoureuse, une vie sociale, une vie culturelle… Espérons que l’université à l’automne ne vienne pas tout gâcher !

Là-dessus, je vais me faire du riz avec des légumes et je me couche. Demain, je bosse de 10 à 2, ensuite je passe l’après-midi avec Francis. En soirée, j’irai peut-être retrouver Francis ou j’écrirai. Les deux me font envie.

Je voulais écrire un long post de réflexion existencielle sur mon nouveau couple mais la contrariété d’avoir perdu un long mail me musèle. Tentons de faire un post concis mais clair.

Bien que notre couple ne soit pas officialisé, nous pourrions dire que nous sommes tout de même ensemble. À ma grande surprise, d’ailleurs. Tout s’est produit si rapidement : la rencontre un soir à mon boulot, la demande de numéro de téléphone, l’appel téléphonique, nos rencontres quotidiennes… Plus que jamais, je ne pense pas qu’un couple tel que le nôtre soit fait pour durer. Mais je m’y plonge puisqu’il s’agira d’une expérience importante pour moi, quoi qu’il en soit.

Si bohème.

Le bonheur d’être dans une chemise vingt fois trois grande pour soi, empruntée à son amant. De sentir ses doigts se glisser dans nos cheveux alors qu’il nous récite un extrait de livre tout en écoutant des pièces de Telemann jouer… Puis de sortir par la fenêtre pour se rendre sur le balcon donnant sur la cour intérieure pour pelleter des nuages en regardant le ciel. Aimer sans attaches, vouloir être avec l’autre sans en faire une nécessité mais tellement être bien et y prendre plaisir dès que la chose est possible… Se séparer sans savoir quand on se reverra, sans s’inquiéter. Ne rien attendre de l’autre qui, malgré tout, donne énormément sans que ce ne soit forcé. Ce n’est aucunement le genre de relation que j’attendais. Pourtant, étonnamment, j’y suis merveilleusement bien. Même si nous sommes à peu près antithétiques l’un à l’autre si ce n’est que l’art, la musique et la littérature nous unis…

Passez tous au Temporel, rue Couillard, Vieux-Québec !

Là-dessus, je vous quitte pour aller dormir. Demain, je suis en congé mais les travaux commencent et je serai réveillée tôt. Bonne journée à tous !

Vous savez, quand j’ai commencé ce blog, je m’attendais à ce que deux trois de mes amis aillent y jeter un oeil et ne pas avoir plus d’achalandage que ça. Mais il semblerait qu’il commence à passer une trentaine de gens chaque jour selon les statistiques. Certains se perdent par mots-clés débiles :

“livre morte 3 fois déclarée”
“né le 5 août”
“au quebec toujours de la pluie”
“proverbe envie de calin”
“personne bornée, obstinée”

Jusque là, ça peut aller. Voici mes deux préférés :

“position recroquevillé castor”
“tatouage pierre bouvier ridicule”

Qui est Pierre Bouvier ? Aie-je déjà parler une seule fois de castor sur mon blog ? Je trouve ces critères de recherche délicieusement absurdes. Ça ensoleille une journée de pluie par son ridicule ! Et vu la pluie qui n’arrête pas au Québec ce mois-ci… Continuez à tomber ici comme ça !

J’ai vaguement entamé le plan de ma nouvelle sur Tybalt et l’autre sur la fusillade sans être capable d’en entreprendre l’écriture. Je n’arrive pas à me mettre dans l’état d’esprit pour écrire malgré toute ma bonne volonté. De plus, il faudrait que je termine le post-brouillon non publié sur Roméo et Juliette… Je me fouetterai durant les jours à venir, je ne peux pas continuer à être aussi improductive sur tous les plans. Je peux peut-être me donner l’excuse d’être occupée. Si je ne travaille pas, je suis avec Francis ces derniers jours. Je ne sais pas si la tendance va s’estomper ou s’accentuer. Hier a vraiment été agréable. Nous sommes allés au Linox prendre un verre. Il était attendu ailleurs mais il a préféré passer la soirée avec moi. J’ai été un peu mal à l’aise par rapport à ça. Je lui ai proposé plusieurs fois qu’il aille chez ses amis ; proposition qui a été décliné à chaque fois. Je me sens bien près de lui. Sans me sentir amoureuse, il arrive à me rendre timide et à me faire monter le rouge aux joues. C’est ”bon” signe, non ? Je me sens un peu stupide quand ça l’arrive à dire franchement… Il est adorable et moins léger que je ne le croyais au premier abord. Si je parlais moins, je le connaîtrais davantage. Ah, que j’aime ce genre de lapalissades !

Hier, j’étais punky. En ce moment, je suis fashion pour aller faire du shopping. Je serai en médiéval tout à l’heure pour le boulot et en sortant je serai lolita. J’ai retrouvé mon jupon ! Il était tout bonnement suspendu dans le placard. -__-

Je vous laisse sur Le duel de la version hongroise de la comédie musicale de Roméo et Juliette. Admirez le grand Szabo Szilveszter (Tybalt!) et appréciez Zoltan Bereczki (Mercutio)… Et faites taire Attila truc machin (Roméo) !

Voici quelques photos parmis celles que j’ai prise aujourd’hui. Vous reconnaîtrez la fille du post précédent (ainsi que son amie) et le fameux Jack Sparrow sans cesse assaillis de photos.

Parlant de Sparrow, c’est vraiment amusant de voir à quel point les gens sont fascinés par lui (honte sur moi, il me fascine aussi !). Il est harcelé de photos… Mais il doit y prendre plaisir car s’il le fait en toute connaissance de cause, c’est qu’il doit trouver cela agréable, non ? C’est comme d’être prise en photo en lolita ou en vêtement de travail. On m’a prise deux fois en photos durant la journée; Dans les deux cas, c’était par des Français. Réflexion faite, c’est toujours par des Français. Bon, questionnons-nous. Pourquoi les Français et pas les Américains ?

Au grand désespoir d’Audrey qui l’a manqué, Sparrow est passé deux fois à la boutique aujourd’hui et je l’ai revu dans le Petit Champlain pendant que je m’y promenais avec Francis. Je le soupçonne d’être passé trois fois à la boutique en fait, une fois en étant incognito. Je lui poserai la question demain puisqu’il est censé passer à nouveau pour prendre l’adresse de ce blog pour prendre les photos de lui.

La fatigue me prend. Je filerai dormir en ajoutant que j’ai passé une soirée très agréable avec Francis… Audrey en sait quelque chose, n’est-ce pas ?

Demain, le lolita m’attend ! Enfin… si je retrouve mon jupon. ._.

Histoire : à suivre !

Bon, d’accord, peut-être pas sur ma photo prise à la va-vite pour ne pas l’importuner. Le flash n’a pas aidé à la cause.

Sérieusement, irl, cette fille est quelque chose. Elle m’a subjuguée littéralement tout le long qu’elle a été à la boutique. Pour mon bonheur personnel, ses amies lui ont fait subir un shooting photo dans cette robe de ma boutique (et lui ont détachés les cheveux ! Pourquoiiiiiiiii?). Ça y était, je pouvais plus détacher mes yeux. Avec sa peau pâle, ses joues rouges et son visage parfait, elle avait l’air d’une poupée. J’aurais passé des heures à l’aider à se vêtir et à s’accessoiriser pour un shooting photo complet si j’avais pu. Cette fille doit devenir modèle. Et trouver des photographes meilleures que moi. Ou un meilleur éclairage pour éviter le flash.

Elle est d’Ottawa et son accent quand elle parle français est adorable. Elle repassera demain à la boutique ! Devinez ma joie !

Si on change de sujet, il paraîtrait que Jack Sparrow est passé me voir à la boutique pendant que j’étais allé m’acheter un chocolat de l’autre côté de la rue. Je ne vois pas pourquoi. À mon avis, il devait vouloir voir Marie-Claude plus que moi… Elle le connaît. Moi non.

Dites-moi pourquoi je suis timide quand on me parle de Francis ou quand il me regarde ? J’ai l’air d’une conne. MC et moi sommes passées le voir au Temporel après la job mais il avait déjà fini et n’était pas chez lui… Mais ! Nous l’avons croisé en se rendant à l’arrêt de bus. Il voulait qu’on aille à l’espace 400e mais je suis rentrée parce que j’avais rendez-vous avec Carl pour parler d’inconscient collectif, sujet qu’on n’a même pas discuté finalement… Un ami allait débarquer chez lui et je n’avais pas envie d’aborder un sujet qui m’intéresse particulièrement pour être couper si tôt que cela deviendrait intéressant. Bref, j’aurais très bien pu aller avec lui sans rien manquer. Un rendez-vous est un rendez-vous, une parole est une parole. Je l’ai tenue malgré mon envie de rester avec lui. J’irai le voir demain… même s’il a déjà prévu de passer me voir à la boutique.

Je suis triste. Je ne vois pas Nathalie ces derniers jours. On se croise à peine vu qu’elle découche. Je me sens toute seule, je veux un chien tout de suite !

En ayant l’air d’une chanson d’un cd que l’on fait jouer au boulot, je vous quitte pour rejoindre Morphée !

J’ai dix sous dans ma poche je n’ai aucun argent,
J’ai dix sous dans ma poche je n’ai aucun argent,
J’ai dix sous dans ma poche je n’ai aucun argent,
J’ai dix sous dans ma poche je n’ai aucun argent,
Et toujours gai gai, et toujours gaiement
Y a bien des gens dans mon village qui n’en ont pas tant
Et toujours gai gai, et toujours gaiement
Y a bien des gens dans mon village qui n’en ont pas tant…

J’ai huit sous dans ma poche je n’ai aucun argent…

Hier, au boulot, il y avait des temps morts plus long qu’à l’accoutumée. Résultat : nous nous sommes amusées, les vendeuses, avec les masques. Voici quelques photos de ces pertes de temps :

J’ai aussi acheté le choker qui me plaisait. C’est un choker de velours noirs avec une camée bordée d’argent. Je devrai le faire raccourcir car il est trop grand pour” mon cou de cygne fait pour étrangler”. Ce ne doit pas être si difficile, je dois juste trouver quelqu’un qui peut m’aider.

Finissant plus tôt que prévu au boulot, je suis allé à la recherche du café Le temporel pour dire bonjour à Francis…. Finalement, je l’ai attendu je ne sais pas combien de temps (45 min, une heure?) en m’occupant en appelant Pierre du café Klimt, qui m’a donné sa permission d’aller à ”l’illustre Temporel” qu’il connaissait bien, en gribouillant, en écrivant un peu, en envoyant des sms…
J’ai apprécié pouvoir discuter avec Pierre simplement, comme ça, tout bonnement, au téléphone. Il fait partie des gens que j’apprécie énormément. Et pour ma peine, il m’offrira un chocolat quand j’irai le voir ! Je lui enverrai plein de cartes postale pour qu’il les ajoute à sa décoration.

Selon Pierre, on trouve souvent que le Café Klimt et Le Temporel se ressemblent. Trouvez-vous ?

Qu’avons-nous fait autre que de me faire attendre ? On est passé chez lui pour qu’il se douche et se change, puis nous sommes allés marcher jusqu’au site des Festivités. Nous n’avons pu y accéder, refusant de payer 10 $ par personne l’entrée quand, une fois cela fait, on va dépenser pour des dégustations. Je n’avais pas les moyens de dépenser 40 $ là-bas. Je suis déçue mais on fait avec. J’ai très peu pris de photos, en fait… Pourtant, les costumes étaient souvent vraiment impressionnant ! Particulièrement les chasseurs (dont je n’ai pas de photos) !

Nous avons rencontré une célébrité mondiale !
Le reconnaissez-vous ?

Francis n’a pas l’air photogénique… Ahah, je vous promets qu’il est mieux irl !

Après, nous sommes allés souper au Tokyo. Gentiment, il m’a offert le repas. Francis a été attentionné et vraiment gentil en plus d’être d’une compagnie particulièrement agréable. Si je l’ai laissé me témoigner des marques d’affection, au moment de se quitter, j’ai été sincère. Je ne suis pas prête à me relancer tout de suite dans un couple. Ça m’a fait mal au coeur mais peut-on sortir avec quelqu’un quand on pleure la perte d’un autre ? Je pense qu’il l’a compris et bien pris. Je verrai bien, je dois aller manger avec lui aujourd’hui ou demain les brownies que nous avons achetés.

Oh, point idiot mais qui l’avantage : il a une bibliothèque ÉNOOOOOOOOORME. En vérité, trois bibliothèques et des livres au sol auxquels j’ai accès comme je veux : on y retrouve des livres de droit, de philosophie, d’histoire, de psychologie, de la poésie, des romans (Kundera, Goethe, Orwell, Balzac, Chateaubriand, Hugo et Camus sont les premiers noms que j’ai capté, vous voyez le genre : remplis de classiques, de livres dont nous avons parlés en arts et lettres !)… Que je suis heureuse ! :D

Sous une pluie déchaînée, je me prépare à aller travailler un gros dix heures aujourd’hui. Je dormirais tellement à la place. Je n’ai pas vraiment le choix, semble-t-il. Donc… Bonne journée à tous !

Il pleut, il mouille
C’est la fête à la grenouille
Quand il ne pleuvera plus
Ce sera la fête à la tortue!

Marre de la pluie. Si en juillet, il a fait souvent chaud et soleil, en août il fait froid et il pleut. Aujourd’hui est le début des Festivités de la Nouvelle-France. Je n’avais pas mon appareil photo et il pleut. Donc, la seule journée que j’avais pour en profiter est littéralement tomber à l’eau. Je commence à midi ou à treize heures à travailler pour ne terminer qu’à 21 heures au minimum les autres jours de l’activité. Disons que d’y aller seule, sous la pluie, le vent et le froid dans des souliers qui me brisent les pieds en ayant oublié mon appareil ne me disait rien… J’ai appelé Nathalie pour l’inviter à venir avec moi mais elle était occupée pour l’après-midi. Si la pluie se calme dans une heure, on ira peut-être faire un tour dans le Petit-Champlain pour jeter un coup d’oeil et se remplir l’estomac des dégustations !

De ma boutique, je peux apercevoir de temps à autre quelques personnes vêtues en style d’époque. C’est vraiment très joli ! Les hommes le portent généralement mieux que les femmes, allez savoir pourquoi. (Les deux photos ont été trouvées sur Flickr.)

En théorie, même s’il pleut, nous sommes toujours censé aller aux grands feux loto-québec ce soir. D’après ce que j’ai compris, grâce à Mario qui est paramédic, nous pourrons assister aux feux d’artifices à l’abri de la pluie avec les paramédics. Si c’est le cas, ce sera sympathique.

Ce matin, Francis A. (pour Allemagne, j’ignore son nom de famille) est passé me voir. Je devais le voir ce soir mais suite à mon changement d’horaire je peux aller aux feux… J’ai donc été méchante et j’ai annulé notre rencontre qui devait avoir lieu à 21 heures en passant par son coloc. Francis dormait toujours et je ne voulais pas le faire réveiller. Plutôt que de passer un coup de fil pour qu’on fixe un nouveau rendez-vous, il a préféré venir directement me voir à la boutique pour discuter. J’ai apprécié le geste même si, finalement, nous avons conclus en disant qu’on s’appelerait demain…

A pour Allemagne, parce qu’il aime ce pays. Il compte partir y vivre dans un avenir rapproché. La première fois que nous nous sommes rencontrés, il y a quelques jours, nous avons discuté de Goethe, de Nietzsche, de romantisme allemand… Le reste de la conversation a été trop chaotique pour que je puisse le résumé. Sérieusement, la première chose qu’il m’a entendu dire (à Marie-Claude pendant que nous cherchions des couleurs qui seraient originales pour les vêtements de la boutique), c’est ”Vert mie de pain moisie” avant que j’éclate de rire et j’ai été surexcitée tout le long de notre discussion. Seigneur qu’il doit me prendre pour une folle. Enfin, déjà, il ne s’est pas enfui et a pris mon numéro quand même. Dois-je y voir un bon signe ou le signe qu’il me fera enfermer dans un asile ? Bref, je ne sais pas s’il est célibataire ou non, s’il est gay, hétéro, bis ou peu importe. Cependant, même si nous ne nous sommes vus que deux fois, j’aime beaucoup Francis. Il est drôle et agréable. Je tâcherai de prendre une photo de lui la prochaine fois !

J’ai vu Frédéric lundi. Il n’a pas vraiment dit les mots que j’espérais, préférant être franc, froid et direct. À quel sujet ? Vous le devinez aisément. Pauvre lui qui a eu a endurer mes plaintes et questions interminables. Si j’en comprends potentiellement mieux Carl, ça n’a pas réussi à me détacher de lui tout de même… J’ai hâte que Fred soit établi à Québec. On pourra faire autre chose que les touristes (prendre un verre au St-Patrick, manger une queue de castor, marcher dans le Vieux) limités par les horaires des bus ! Je croise les doigts que ses examens se soient bien passés. Ne vous laissez pas berner par son air angélique, on sait qu’il ne l’est pas du tout pour peu qu’on le connaisse un minimum. Ahah, je révèle à tout le monde qu’il faut se méfier de toi comme si tu n’étais pas déjà assez louche au premier abord :p

Le yay du jour ? J’ai retrouvé ma clé usb. J’irai bientôt faire imprimer de nouvelles photos pour les coller sur mes murs. Envoyez-moi vos plus belles photos de vous !

Deux photos que j’imprimerai qui proviennent de mon voyage au Saguenay…


Hier, Jimmy Dallaire, le propriétaire d’Adrenaline 24, est passé à La Table Ronde en ignorant que j’y travaillais. On a discuté un moment, tous les deux surpris. Ça a vraiment été un moment agréable qui m’a remonté le moral. Dans deux semaines (le temps qu’il soit en appart), j’irai sûrement passer quelques jours chez lui. Ça me permettra de voir une certaine personne, ma première fréquentation sérieuse, que je n’ai pas vu depuis longtemps même si, dans le fond, il arrive pour de bon à Québec dans deux semaines et que je suis censé le voir demain vu qu’il sera de passage. Je passerai au Café Klimt aussi pour déprimer Pierre. J’ai un café de prévu à l’horaire et potentiellement un autre, c’est parfait ! Ah, Pierre. Je lui enverrai une carte postale demain. J’aimerais voir sa tête quand il la recevra. J’ai même pris mon temps pour la choisir pour poser mon choix sur une photo de la fresque relatant l’histoire de Québec située dans le Petit-Champlain. Il aime l’art, non ? Donc, c’est celle qui m’a semblée la plus appropriée. Les cartes aux éclatantes couleurs d’automne se seraient agencées aux photos décorant le café mais elles étaient hors saison. Ce sera pour une prochaine fois ! De plus, si la chose est possible, je me ferai tatouer à ce moment chez Sylvain Gagné. J’hésite encore sur l’endroit et quelle calligraphie choisir mais d’ici-là, je devrais avoir posé mon choix.

Pour ceux qui veulent me voir pendant mon séjour (18-19-20-21 août), tirez-moi en un mot ! Le planning est en train de se faire mais pas avec les personnes que j’aurais pensé la semaine dernière. D’ailleurs, je pense que l’école commence aussi cette semaine-là…
EDIT : Après vérification, le cégep ne recommence que le 25 août pour Chicoutimi et je ne trouve pas la date pour Jonquière. Ahaha, moi ce n’est que le 2 septembre !

Non, pour ceux qui l’ignore, en parlant de fréquentation, je ne parle pas de Carl. Je n’ai pas mentionné sur le blog que j’avais été rejetée à nouveau après cinq jours vraiment agréables. Eh bien, c’est fait sauf qu’on ne s’y attardera pas. Peut-être qu’un jour quand il sera moins perdu dans le noir, les choses changeront-elles. Mais je crois que, quitte à le faire juste pour me tenir tête et pour ne pas me donner raison, il n’y aura pas de changements. En conséquence, j’ai abandonné des projets qui me tenaient à coeur… dont celui du voyage au Vietnam en mai 2010.

Il n’y avait plus finalement que sur la dizaine d’intéressés, deux-trois personnes ‘’sérieuses”, dont lui et deux personnes dont je doute de leur motivation nécessaire à y aller. Ce n’est pas en disant “Cool, je vais venir” qu’on peut le faire. Ça demande du temps, de l’argent, de la motivation. Si je suis pour m’y ramasser seule avec Carl… Aussi bien avorter l’idée et la remettre à un jour inconnu où j’irai seule par choix ou accompagnés de gens agréables. D’ici-là, je change de destination et n’inviterai personne à venir avec moi. Ce qui m’attend ? La jungle ou le désert. Deux lieux antithétiques : l’un humide, l’autre sec, l’un où il pleut souvent, l’autre jamais, l’un inondé de plantes, l’autre aride et presque sans vie… Mais qui se rejoignent dans le sens où je me trouverai probablement folle d’y être allée pendant que j’y serai : marre de la chaleur, de la pluie, terrifiée par les insectes et les dangers à en devenir paranoïaque… Ne pensez-vous pas que ce sera marrant ? Je n’ai pas commencé à regarder encore mais ça ne tardera pas.


La jungle du Belize

Le désert de Gobi

Là-dessus, avant d’y être, des crêpes au sarassin au sirop d’érable m’attendent sur la table, préparées avec amour par Nathalie ! Croisez les doigts pour qu’il fasse beau mercredi soir, je vais avec elle voir les grands feux Loto-Québec si la température s’y prête !