Quelle photo vous motiverais plus à acheter le seul chocolat non belge qui vaut la peine d’être dégusté ? Passons sous silence que celle de gauche n’est pas jolie, que j’ai l’air moche, que mes vêtements ne s’agencent pas bien, que j’ai l’air gamine, etc. Remarquons la tronche idiote que je tire sur celle de droite. Par contre, étrangement, j’aime bien celle de droite. Merci à Carl pour sa participation active aux photos.

Début des cours, début des gaffes !
J’entre en retard dans le local de mon premier cours. Vérification faite avant d’entrer, bien sûr ! Je m’assoie à un bureau, jette un oeil au syllabus et lit ”Histoire du Ve jusqu’au XVe siècle”. Hein ? J’ai un cours de phonétique. Ah, peut-être que c’est une partie du cours ! Sans me poser davantage de questions, j’écoute le professeur. Le doute s’installe. Suis-je au bon endroit ? Oui, bon local, bonne heure. Je regarde la fille derrière moi et lui demande s’il y a eu un changement de salle de classe. Voilà. Effectivement, il y avait eu un échange de locaux. Bref, quittant la salle de 200 personnes, je me suis rendue au bon cours un petit peu gênée quand même…

Mon premier cours m’a rassuré quant à l’université. Je sens déjà que j’adorerai ce cours où l’on abordera les questions phonétiques du français, du mongol et du latin, sans compter que nous avons à apprendre le cyrillique. Ça ne me sera pas difficile. J’ai appris le cyrillique pour passer le temps chez ma mère Noël dernier. Il suffit de me rafraîchir la mémoire et tout ira bien. N’empêche que d’avoir des bases de phonétique et de cyrillique me rassure. Je ne pars pas de zéro.

Cyrillique

Cyrillique

Nous sommes plus de cent cinquante dans mon programme, dont une large majorité désire devenir orthophoniste. Je me demande combien traverseront le BAC et pourront seulement appliquer la demande d’inscription ? Croisons les doigts pour que j’en fasse parti !

S’il n’était pas si tard, je vous endormirais avec mes turlupitudes qui me hantent. Mais il est tard, remarquons-le, quand j’ai à me lever à 7h demain, que j’ai 3h de cours pour commencer la journée suivi de 8h 30 de boulot. Un verre ensuite, quelqu’un ? Profitez, mon horaire se remplit si vite que je me demande quand j’aurai le temps de souffler entre le boulot, l’école, les lectures, les soirées universitaires, les concerts, le sport et les amis en visite…

Vendredi, six heures de cours m’attendent. Je pense que je travaille en soirée. À vérifier. Puis, samedi, je travaille toute la journée. Carl arrivera vers 23 heures pour me rendre visite jusqu’au lendemain. Sa présence me fera du bien malgré tout. J’ai besoin d’une personne avec qui je peux discuter et avec qui je peux risquer de pleurer sans me heurter à un mur de panique. Je n’aime pas pleurer devant les gens. Ça me rend mal à l’aise de les rendre mal à l’aise. Je ne pense pas que je déprimerai longtemps. Ce n’est même pas une déprime. J’ai juste des trucs sur le coeur et j’ai besoin de les extérioriser en compagnie d’une personne qui sait comment faire pour que sa simple présence me suffise. Je suis devant un dilemme moral et de grands questionnements…

En contraste, je suis contente d’avoir pu voir Mylène aujourd’hui. Nous sommes allées dans le Vieux pour se balader autant qu’elle le pouvait (considérons qu’elle est toujours en convalescence), trouver son hôpital et souper au restaurant ensemble. J’ai dépassé mon budget… sans remords : le sauté de crevettes à l’orientale le vaut bien, non ? ;__; Je sauterai un repas demain pour compenser vu que je n’ai pas pu me faire de lunchs ce soir !

Sur ces belles paroles et une photo cam de plus, bonne nuit, groupe !