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Une autre fois, un coup de tête m’a conduite droite au Saguenay à 2 heures du matin. Contrairement à la dernière fois, cependant, je n’ai pas dormi du trajet. J’ai eu un poil d’inspiration pour écrire. Je crois que même Immersion, titre de mon recueil en cours, ne pensait plus la chose possible. Je suis consciente que Présence n’est pas le meilleur texte que j’ai produit de ma vie, mais il est celui où j’ai juste pu me laisser aller. J’y arriverai peut-être, à récrire. Hitler, Hélène et Sang attendent impatiemment que je les termine… D’ici-là, Icisera sur mon Boudoir pour les intéressés !
Je n’ai pas étudié comme prévu lors du trajet, par contre. Ce qui fait que je dois me reprendre ce soir et demain. Un bel examen valant pour 30 % de la session m’attend mercredi matin et je ne me sens aucunement prête à celui-là. Souhaitez-moi bonne chance car j’en aurai besoin ! Mais qu’aie-je donc fait si je n’ai ni dormi ni étudié ? Je me suis tapé Gangs of New York évidemment. En me marrant bien au passage des pompiers qui préfèrent se battrent en eux que d’éteindre l’incendie dévorant la maison et la vie d’une famille.
Je ne devais pas aller au Saguenay. Ca ne m’arrangeait pas si on regardait la chose d’un oeil rationnel. J’avais une promesse à tenir, un pélerinage à faire ; la possibilité de le réaliser finalement a gagné. Rivière-Éternité est magnifique. Le trajet de la montée dure entre 3 et 4 heures aller-retour. C’est épuisant. Malgré tout, une randonnée pédestre, si je puis dire, dans la flamboyante automne reste une activité agréable. Les écureils sont habitués de voir passer les pélerins, touristes et adeptes de la forme physique : ils nous considèrent une fraction de seconde et retournent à leurs occupations dans se soucier de fuir. Ils n’ont pas peur. Ce n’est pas comme moi qui craignait les couguars à cause de Carl. Hein, Carl ? J’ai raconté la chose à Friederike, elle t’a trouvé méchant (même si elle était morte de rire en déclarant que cette attitude est mondiale et non propre aux québécois) !
Cette montée a été une très bonne chose. Non seulement j’ai pu tenir mon engagement, non seulement ma santé doit m’en dire merci, mon couple m’inspire davantage d’espoir. Vendredi encore, je pensais à quitter mon copain, trop incertaine de notre relation. Après la journée de samedi, je crois qu’il est possible pour nous de continuer notre route ensemble. Nous nous séparerons peut-être à un prochain tournant. Qu’importe ; la route que nous ferons main dans la main aura été plus agréable. Et si ça peut durer, je serai bien la dernière à m’en plaindre. Il a même écouté Pride and prejudice avec moi ! Jane Austen n’a pas particulièrement écrit une oeuvre virile, n’est-ce pas ? Et l’homme viril par excellence a tout de même apprécié ! :O
Je couperai probablement les liens msn avec Carl. C’est, je crois, l’une des grandes raisons de notre éloignement mutuel et de nos doutes. Je ne le verrai pas forcément plus souvent. Toutefois, plutôt que de passer par un médium froid comme le net pour se parler, je privilégierai le téléphone (la chaleur d’une voix et la compréhension des intonations) et le réel. Lorsque nous sommes physiquement ensemble, ni l’un ni l’autre ne doute. Lorsque nous sommes à distance sans pouvoir se parler, nous ne doutons pas non plus. Le net vient briser de cet équilibre puisqu’il s’agit d’un médium trahissant le ton réel du locuteur. Plutôt que de passer du temps à semi s’occuper de l’autre et à semi s’occuper de ses affaires, le temps que nous passeront à nous soucier de l’autre sera entier.
En plus que ça me permettra d’être un peu plus disciplinée.
Parlant de discipline, je dois aller étudier.
Bonne nuit à tous !
<p class=”MsoNormal” style=”text-indent:35.4pt;margin:0;”>C’est immanquable. À chaque fois que je prends l’autobus, cela se produit sans faute. Une poignée de gens attendent l’autobus patiemment tandis que de nouveaux voyageurs viennent acheter leur billet, par envie ou par obligation, ce que leur ton nous apprend souvent. Un silence plus ou moins complet règne généralement dans la salle. Parfois, quelques voix échangent tout bas, timidement, comme par peur d’être entendu malgré l’inintérêt flagrant de leurs discussions.
Puis, forcément, parfait stéréotype, une dame dans la quarantaine avancée en montant découvre parmi les voyageurs une de ses connaissances au terminus. Exclamations de surprise, grande joie faite et fainte, et ça commence, sur un ton faussement intéressé : « Ah, s’tu fais ici ? ».
A-t-on besoin d’être universitaire pour déduire que si se reposent à ses pieds des valises, c’est qu’elle est là pour prendre le bus ?
« Ah, tu vas voir ta fille dans grand ville ! Moi aussi, je vais voir la mienne ! S’tu drôle un peu. » Ben oui. Comique assez que je ne me peux plus. N’oublions pas de souligner que les deux femmes ne sont jamais assez réservées pour garder leur bavardage à un bas volume afin d’éviter que d’indiscrètes oreilles ne les écoutent. Au contraire, elles semblent toujours se faire une joie d’imposer leurs insignifiantes paroles à la salle au complet.
Le mari est à la chasse au cinquantième parallèle : « Eille, s’tu loin un peu ! Y doit fait frette là-bas ! ». Ben non. Il a même porté des shorts toute la semaine ! Ma fille à moi, elle est pharmacienne ; ah, la mienne est technicienne en garderie. Ah, on les aime-tu un peu, nos enfants ! Ah, y ont besoin de maman, hein ! Qu’est-ce qu’ils feraient sans leur mère, hein ?
Soit. Si une mère est vitale jusqu’à un certain niveau de maturité, je ne crois plus qu’elles soient, à leur âge, aussi dépendantes que vous avez envie de vous les dépeindre. C’est agréable de savoir que l’on peut se reposer sur sa famille ; mais soyons sincère un peu : ce n’est aucunement vital. Elles survivraient même si elles ne vous voyaient pas. Elles survivront à votre mort. Vos filles sont mères. C’est un cycle. Pourquoi êtes-vous si mal à l’aise dans votre propre existence que vous avez besoin de vous mentir dans le but de vous donner une importance, voire une raison de vivre à travers vos enfants ? N’est-ce pas malsain ? Surtout en constatant votre inutilité si l’on écoute la platitude à peine dissimulée de vos vies ? N’avez-vous jamais eu de rêves, de buts, des objectifs qui vous auraient permis de vous épanouir ?
Cessez de vivre à travers vos enfants. C’est terriblement malsain.
Le bus arrive. L’interphone résonne : « Départ pour les terminus Québec, Sainte-Foy et Montréal au quai numéro quatre. Départ pour les terminus de Québec, Sainte-foy et Montréal au quai numéro quatre. » Les gens prennent leurs sacs et leurs valises. En un même courant, tout le monde sort à la file indienne devant la porte. On donne nos bagages au chauffeur qui les jette mécaniquement dans les soutes. On entre ensuite choisir une place : sans voisin de préférence. On aime bien voyager seul et en silence. Tranquille.
Les dames qui discutaient si fort entrent dans le bus à leur tour et s’assoient séparément, sans même prendre la peine de se saluer. Elles ne se connaissent pas assez pour s’asseoir ensemble. Et de toute manière, elles avaient épuisé les sujets de discussions : le mari, les enfants, la météo. Elles passent le reste du voyage en silence, l’air pensif, absorbées dans des magasines ennuyants répétant parution après parution les mêmes articles insignifiants ou à dormir. Ou à, je l’oubliais, tellement pencher leur siège que le portable de la personne derrière elle est presque à moitié refermé et qu’il est donc impossible de continuer à écrire. Fort heureusement, puisque ni la femme ni l’écrivain n’avaient de voisin, l’écrivain se déplace sur le siège d’à côté pour terminer son article là-dessus.
Une amie m’a envoyé l’adresse d’une page internet par email en déclarant qu’elle était persuadée que l’article de Richard Martineau m’intéresserait. Au sujet d’un mot tabou, celui-ci parle du terme échec.
Bon, d’accord. Ne disons jamais échec, nous pourrions offusquer les uns, décevoir les autres à leur sujet, faire déprimer celui-ci, botter les fesses de celui-là… C’est ridicule. Un échec est un échec. Soit on réussit, soit on échoue. “J’ai presque réussi” est la chanson du perdant qui n’accepte pas la réalité telle qu’elle est. Soit, tu as presque réussi. Mais tu n’as pas réussi, alors tu as donc “certainement échoué“. Rater quelque chose n’est que rarement une partie de joie, je le conçois. Cependant, pourquoi devrions-nous aller jusqu’à éponger la non-réussite jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’un souvenir si vague que l’on ne peut même plus s’en servir pour carburer jusqu’à une réussite prochaine ? Après chaque raté, personnellement, je suis irritée et je me promets de réussir la fois d’ensuite. Ça ne fonctionne pas à tout coup. Toutefois, l’expérience de chaque échec assumé me permet d’aller de l’avant, accompagnée de plus de préparation et de volonté… non ?
Dans le temps, 59 % voulait dire qu’on avait raté l’examen. Moi qui suis si fière, imaginez combien j’ai pleuré et mon égo a mal pris mon 23 % en mathématiques 526. Est-ce que dans ce cas précis, j’aurais pu me dire que j’avais presque réussi ? Non, 23 % est trop loin de 59 % ?
Soit. À partir de quand n’a-t-on pas entièrement raté quelque chose ? Qu’on peut se gratifier d’un ”J’ai presque réussi ?” Dès lors qu’on ne parle plus de note chiffré, sur quels critères se base-t-on ?
Appelons un chat un chat et un échec un échec. Cela ne mettra qu’en valeur les réussites à venir.
J’ai horreur de cette campagne à l’encontre des mots ”à connotation négative”.
Une personne handicapée n’est pas une personne handicapée. Il s’agit d’une personne à mobilité réduite.
Une personne sourde n’est pas une personne sourde. Il s’agit d’un malentendant.
Une personne aveugle n’est pas une personne aveugle. Il s’agit d’un non voyant.
Un vieux n’est pas un vieux ni un vieillard. Il s’agit d’une personne âgée.
Un mourant n’est pas un mourant. Il s’agit d’une personne en fin de vie.
Un noir au Québec n’est pas un noir. Il s’agit d’une minorité visible.
Tout le monde comprend le sens de l’un ou de l’autre de ces termes. À qui croit-on adoucir une réalité difficilement acceptable ? Je ne suis pas contre la création de nouveaux mots ou de nouvelles expressions si la raison de leur création est valables. Créer des circonlocutions euphémisantes afin de faire plaisir à… qui ? Ce n’est pas exactement ce que je juge une bonne raison.
Au plus le temps passe, au plus la société craint ce qui n’est pas recouvert d’un coussin confortable. “La douleur est inhumaine. Aucun être humain ne devrait souffrir. ” Hop, mal de tête, on prend un advil ou une tylenol. Hop, visite chez le dentiste, on gèle la bouche (je suis tout à fait d’accord avec ça, ceci dit). Ce qui fait qu’à la moindre éraflure, une personne hurle de douleur, se croyant être à l’agonie. Vite, apaisons cette douleur ! Oh, personne n’a quelque chose de plus fort ? Ça picote encore un peu. Hey, sans vouloir me prendre pour le nombril du monde, on m’a ouvert le ventre à vif quand j’avais 12 ans. Il fallait le faire rapidement et je ne pouvais pas subir d’anesthésie. Ça a fait mal, incroyablement mal. Le ventre ouvert, le médecin chirurgien a mis des instruments un doigt pour enlever le pus qui s’étaient formé après une opération qui a abouti. Vous savez le meilleur ? Je n’ai ni pleuré, ni crier. Pas que l’envie me manquait. Non, je me suis juré d’être capable de le supporter en silence, ce que j’ai réussi. En contrepartie, ma mère qui me serrait la main semblait sur le point de l’évanouissement. Peut-être, d’ailleurs, que l’une des raisons de ma réussite, c’est elle. Elle me donnait envie de rire.
Tout ça pour dire que si une gamine pleurnicharde peut le supporter, tout le monde en est capable.
La société court à sa perte en aseptisé la langue et la vie de toutes les douleurs potentielles.
Par exemple, il suffit de voir combien les cas d’allergies augmentent années après années, combien l’asthme gagne en popularité, combien les virus et autres gugusses nocifs pour la santé ne sont plus (ou peu) affectés par nos médicaments… La médication est une mauvaise chose, je crois. Une personne malade devrait mourir si elle ne peut s’en sortir sans support médical. Y compris les enfants et les nourrissons. C’est dans l’ordre des choses : un animal malade meurt, ceux en santé survivent. Cela crée une ”race” plus forte et assure un meilleur avenir pour celle-ci. De plus, cela serait meilleur aussi pour l’économie québécoise : plus besoin de payer les médicaments de ceux qui abusent du système. Ne nous étonnons pas si je ne suis pas fermée à la privatisation des soins de santé. La raison qui m’empêche d’être entièrement en accord est celle des profits : ces profits devraient aller à l’État pour qu’il puisse les redistribuer dans la société et non pas dans les poches d’une poignée de médecins désireux de s’enrichir plus rapidement.
Je dérive tellement. Revenons à nos moutons.
Un perdant est un perdant. Un gagnant est un gagnant. Un échec est un échec. Un noir est un noir. Un sourd est un sourd. Un aveugle est un aveugle. Un vieux est un vieux. Un mourant est un mourant. Ainsi de suite. Martineau introduit son sujet de manière intéressante et pertinente en parlant de la novlangue. Si un mot n’existe pas pour désigner une réalité, c’est que cela n’existe pas. Par exemple, au Japon, avant que n’apparaissent le terme seku hara (provenant de l’anglais sexual harassment), on ne pouvait pas faire de procès contre une agression sexuelle. Pour quels motifs auraient-on pu le faire ? Parce qu’il “rendait son employée mal à l’aise” ? Pour nous, occidentaux, habitués à cette réalité, nous nous étonnons devant cela ! Ils auraient dû s’en rendre compte il y a longtemps que ça l’existait ! Eh bien, non. Notre perception de la vie n’est pas l’unique manière de voir les choses, ni forcément la meilleure, ni la plus complète. Il y a sans aucun doute des réalités que nous n’encadrons pas dans un mot et dont, conséquemment, nous ne sommes pas conscient.
Acceptons simplement les choses comme elles sont. Ce n’est pas du renoncement.
L’inverse est simplement de l’obstination.

Crédit de l’image: Trésor de la Langue Française Informatisée.
Ce matin avait lieu mon premier examen universitaire.
Je m’en inquiétais beaucoup. Chose certaine, j’ai passé. Chose moins sûre, combien j’aurai ! Parce que je n’ai pas la sensation d’avoir été toujours très claire dans mes réponses.
Oh, pour une personne qui n’aime pas les films, ma collection s’agrandit. J’ai récemment ajoutés Sweeney Todd et Gangs of New York à ma vidéothèque. Aujourd’hui, Pride and Prejucide, Interview with Vampire et Dangerous Liaisons viennent les rejoindre. Oui, tous les trois sont basés sur des livres plus ou moins bons. Disons que le livre de Laclos bousille la moyenne d’appréciation, mais que le film, sans doute grâce au jeu de John Malkovich, est l’un de mes préférés alors qu’il n’est pas une comédie musicale !
Ce n’est pas que je n’aime pas le cinéma. Je suis peut-être simplement trop difficile à satisfaire. Si l’on prend pour corpus les cinq films cités plus haut, nous pouvons déduire que j’ai un faible pour les films d’époque. Ce soir, je me fais donc une petite soirée cinéma tranquille avec des chips et un chocolat, confortablement installée dans mon douillet lit !
Aux vagues d’envie de dormir qui me saisissent se sont ajoutés des espèces de vertiges étranges durant lesquels j’ai l’impression qu’une seconde dure une minute et que je suis séparée de tout ce qu’il y a autour. Plus dérangeant que dangereux, l’expérience reste tout de même désagréable.
Peut-être que le changement de saison et de luminosité y est pour quelque chose ? Ou – ma mère serait heureuse de m’entendre – peut-être une hypothyroïdie ? De l’anémie ? Je ne croirais pas. Vu le manque de symptômes pertinents, je suppose que c’est plutôt ma photosensibilité qui joue dans mon état présent. Ça et le fait que ça ne me dise rien d’être affectée par la glande thyroïde ou par l’anémie. Considérant aussi l’effet Février, de fortes probabilités qu’il s’agisse effectivement uniquement du rétrécissement du jour. Ça passera. Je n’ai qu’à continuer de me botter et tout ira bien !
Mon voyage en Europe se dessine plus clairement. Nicky a pris ses congés ; ne me manque plus que la confirmation de François, d’acheter billets et passeports et attendre décembre. Ah, que l’avion me fait paniquer ! François, si tu lis ces lignes et que tu m’y accompagnes bien, je te demande de bien vouloir être patient et compréhensif envers la petite Anya que je suis. Si elle n’a qu’une phobie, c’est bien celles des avions. Et peut-être celles des clowns.
Je suis morte de fatigue. J’ai envie d’aller hiberner immédiatemment jusqu’à décembre. Mon corps ne suis pas du tout mon esprit. Mon imagination bouillonne de rêves et de projets, comme toujours. Mais si j’ai du mal à écrire quelques lignes, je ne me fais pas confiance pour réaliser les autres tant que je ne reprendrai pas du poil de la bête.
Je vais essayer de rester réveiller jusqu’à mon cours de Step et après celui-ci, études… Ô joie.
Le samedi 25 octobre, au Jardin des Vestiges de La Pulperie de Chicoutimi aura lieu la toute première édition du Grand Bal masqué des Fous du Roi! Pour notre premier évènement, il y aura de nombreux prix de présences en consommations et prix divers, c’est un évènement à ne pas manquer! Voici le déroulement de notre soirée :
20h30 : Ouverture des portes. L’heure de l’arrivée, où l’entrée, encore limitée, vous permet de vous immerger dans l’ambiance du mystère que nous proposent les bals masqués de l’époque. De l’animation, bien que légère, vous sera présentée afin de vous faire patienter jusqu’à l’ouverture du Bal. Vous pourrez vous asseoir, discuter et faire connaissance avec d’autres convives, eux aussi masqués. Le bar vous sera déjà ouvert, si vous le désirez…
21h30 : Ouverture du Grand Bal, l’accès complet à la salle de bal vous est autorisé. Votre soirée débute par des danses de l’époque, fort simples, auxquelles vous pourrez participer si l’envie vous le dit. Pour chaque nouvelle danse, vous aurez le droit à un petit cours rapide et simple sur les pas à effectuer.
Au fil de la soirée…
L’ambiance somptueux du bal tournera lentement vers une musique plus moderne dite de ville, judicieusement sélectionnée par nos DJ présent toute la soirée pour vous faire bouger. De temps à autre, une créature étrange, ou une meute, viendra se glisser dans le spectacle afin de faire son propre numéro. Vous pourrez voir ces sombres bouffons s’exécuter devant vous, pour votre seul amusement…et horreur.
De nombreux prix seront tirés tout au long de la soirée. Il y aura également différents prix pour différentes catégories de costumes, dont vous serez les juges…
23h Les masques ne tombent pas encore, car des créatures de l’horreur feront jaillir pour vous les flammes des sept enfers! Des épées enflammées, aux cracheurs de feu, il semblerait que ces créatures puissent manipuler les flammes avec leurs mains nues. Le spectacle aura lieu à l’extérieur, et bien que la température sera peut-être froide, vous serez vite réchauffés…
1h30h du matin : Enfin sera dévoilé le grand gagnant du tirage, où un prix bien spécial vous attend. Les masques tomberont enfin, et vous verrez ceux et celles qui furent vos cavaliers et cavalières pendant la soirée. Peut-être serez-vous bien surpris!
Quelques petits détails:
- Organisation/animation par les Fous du Roi.
- Coût de la soirée : 15$ le billet, en vente auprès des membres des Fous du Roi et certains points de ventes (à venir). Pour chaque billet de vendu, 1$ va directement à la fondation Rêve d’enfant, afin que d’autres plus jeunes puissent aussi vivre leurs rêves. Il sera également possible de payer directement à la porte un montant de 18$ pour ceux qui n’auront pas de billets.
Le coût d’entrée inclus :
- L’entrée sur le site
- Une étampe vous permettant l’achat d’alcool (18ans et plus)
- Un billet permettant de gagner l’un des très nombreux prix de présence
- Spectacle de cracheur de feu pendant la soirée
- Animation diversifiée tout au long de la soirée, danses, démonstrations d’artistes divers
- Participation active tout au long de la soirée aux nombreux jeux mystérieux…
- De 100 à 250 personnes sont attendues
- Ambiance principalement médiévale/renaissance, mais tous les
costumes “chics” sont bienvenus. Il est important de considérer qu’il s’agit d’un bal masqué, et non un party d’halloween à proprement dit. Les costumes de sorcières, momies et autres ne sont pas ceux recherchés. Nous désirons miser sur des costumes « chics », et des masques de bal. La conception et la fabrication de votre costume peuvent très bien se faire avec un simple habit veston/cravate ou une robe de votre garde-robe, et un masque découpé en carton muni d’un élastique. Bien que l’ambiance soit d’époque, tous les costumes « classes » sont les bienvenus. Nul besoin de dépenser une fortune dans un vrai habit de bal!
Si vous désirez vous louer un costume, La Costumerie Janyne Blackburn saura vous vêtir! Plus d’une centaine de costume médiévaux/rennaissance à des prix très raisonnables! (30-60$ dépendemment du morceau)
Voici ses coordonnées : 45, Racine Ouest, Chicoutimi : 690-1066.
Pour acheter les billets, par internet, envoyez un courriel à : info@lesfousduroi.ca
Certains frais d’envoie s’appliquent!
Pour ceux qui veulent éviter les frais d’envoie, je suis personnellement un point de vente pour l’évènement, vous pouvez m’envoyer un message sur saguenayweb ou par msn/hotmail: chainsaw3004@hotmail.com
Ça va mal depuis deux jours.
D’abord, je perds mon cellulaire. Appels par ici, appels par là, tentatives pour le retrouver. Rien à faire : personne ne l’a vu nul part. Et Dieu sait combien gentils sont les gens qui travaillent chez Bell pour régler ce genre d’ennuis. Ouais, vive devoir annuler un contrat et tous les frais excessifs pour nous le faire regretter. Pourquoi est-ce qu’on ne peut pas juste transférer le contrat de cellulaire ?
En cours, ce matin, ma co-équipière n’était pas allé porter la feuille de notre choix de notre artiste pour le corpus au prof ce qu’il fallait faire jeudi. Nous avons donc eu la validation de notre choix en retard et nous n’avons même pas encore choisi le corpus, ce qu’il fallait valider aujourd’hui, parce qu’elle n’avait même pas choisie qui que ce se soit. Comment être en retard en commençant.
Ensuite, j’ai cru que le meeting lolita était aujourd’hui mais on m’a heureusement prévenu qu’il était demain. En soirée, je devais aller au souper d’anniversaire de Lara. François devait m’accompagner. Il est passé avant moi. Je n’ai pas pu lui parler de la soirée.
Comme toujours, j’ai été en retard. Et j’ai vécu une nouvelle expérience à me faire détester de prendre le bus.
J’étais assise dans le fond, là où il y a quatre places qui se regardent. La bus était vide quand je suis entrée. Forcément, en embarquant des gens, des personnes sont venues s’asseoir près de moi. Deux noirs et un arabe (ou quelque chose qui en avait l’air. De me sentir coincée sur le bord de la fenêtre ”entourée” par eux ne m’était pas agréable, mais c’est la bus. Je n’en fais pas de cas. Personne d’autre dans la partie arrière de la bus. Ma musique sur les oreilles, je les regarde vaguement parler en riant.
Soudainement, je sens qu’on me touche la cuisse. Je suppose que ce n’est pas voulu, je ne réagis toujours pas. Loin de l’enlever, le noir a dit quelque mot à l’autre noir, en face de moi, en une probable langue africaine. Non mais sérieusement, même dans un mauvais film porno, on n’aurait pas été plus direct : le gars me sort une coupe de vingt en les désignant d’un geste tous les trois. Je n’ai pas eu à voir pour savoir que je le faisais bander.
Ça m’a rappelé pourquoi je ne mettais plus ma jolie robe noire à polkadots.
Et ils ont insistés jusqu’à ce qu’il y a trop de monde derrière et que j’ai commencé à sérieusement hausser le ton pour leur faire comprendre de me ficher la paix. Je suis descendue avant mon arrêt et j’ai couru jusqu’au Tokyo en pensant y avoir une soirée qui me ferait oublié cet incident. Finalement, le souper n’y était pas et, n’ayant ni cellulaire ni d’accès internet ou quoi que ce soit pour rejoindre les invités ou Lara pour apprendre où ils étaient, je suis rentrée.
Carl devait venir me trouver ce soir ou demain matin. Il ne viendra pas. Sa voiture est brisée et les garages sont fermés le week-end. J’ai voulu aller le trouver là-bas : il travaille demain de 12h à 9h. On s’entend que j’arriverais à 2h 30 du matin à Jonquière, on dormirait, il se lèverait travailler, j’irais errer toute la journée en ville, je le verrais en soirée et dimanche. Carl a de l’école le lundi à partir de 8h et je dois rentrer pour mon cours du lundi soir. Est-ce que deux nuits valent 65$ ? Est-ce que ça vaut toute l’attente de samedi alors que je ne sais même pas si tout se passera bien avec Carl, avec qui j’ai fraîchement repris/en train de reprendre ?
Je ne sais pas. En fait, le problème est que si Lei ne peut pas passer la journée de samedi avec moi, je suis à la rue tout ce temps…
J’espère que j’aurai un peu plus de chance pour les billets du cirque du soleil demain matin.
Sur quels sites passez-vous au moins un fois par jour, pour autant que vous ayez un accès quotidien à internet ?
Personnellement, je vais quotidiennement sur Facebook. C’est un site que tout le monde connaît. Je ne pense pas devoir expliquer son fonctionnement. J’y vais donc pour updater mon statut de la journée, jeter un coup d’oeil aux photos que mes connaissances ont postées dans leurs albums et lire mes messages. Si le site m’amusait beaucoup à mes débuts, il me lasse rapidement aujourd’hui.

Je vais aussi sur Pupe. L’inscription est nécessaire. Sympathique site où le concept est de poster une photo de chaque vêtements que l’on possède afin de gagner des Ribbons. Grâce à ceux-ci, nous pouvons acheter des vêtements à notre Pupe, petite poupée virtuelle, et prendre quotidiennement une photo d’elle. Ainsi, nous pouvons, grâce au calendrier, le plaisir de pouvoir voir de quoi avait l’air notre pupe (ou celle des autres si l’on va sur leurs pages) telle ou telle journée. Le principal avantage de ce site, à mon avis, est pour trouver des personnes possèdant les morceaux lolitas que l’on désire ; on peut prendre contact avec elles et s’informer pour un achat potentiel…

Troisième site : Cafejeux . L’inscription est nécessaire. Le concept du site est simple : dans une ambiance de café virtuel, nous jouons trois fois par jour à un jeu de notre choix parmi les huit qu’ils nous proposent. Crumble et Marbille ont mes faveurs depuis le tout début : l’un consiste à pousser toutes les friandises ennemis de la gaufrette servant de table de jeu et l’autre est un jeu qui rappelle le billard. Chaque victoire nous donne un Cap qui, une fois amassés assez de caps, d’acheter de l’encre pour pouvoir écrire d’une couleur différente sur le chat de la fenêtre de jeu (car nous jouons contre un autre utilisateur et non contre un ordinateur), une boisson différente (qui décore le coin de notre page), des options pour certains jeux ou encore des objets pour décorer les salles des Tables (”guildes”, dirons-nous, même si cela ne représente pas la réalité exacte) comme des chaises, des machines de DDR, des plantes…

Quatrième site : Cyberpresse. J’imagine que vous le connaissez tous : sites de nouvelles, équivalence de journal en ligne mis à jour en temps réel à mesure que des articles se publient au cours de la journée. J’aime me tenir au courant des sujets de l’actualité qui m’intéresse. Évitons le sujet du canon LHC s’il vous plaît, il me terrifie. Et Carl s’est fait un plaisir de ne pas m’aider hier soir. ._.
Cinquième : EGL et Egl_comm_sales, deux communautés sur Livejournal reliées au Lolita. La première sert à poster des sujets d’intérêt général concernant ce dernier, le deuxième est une communauté de vente de vêtements et d’accessoires lolitas de particulier à particulier. Pratique pour les filles qui veulent épargner (si on peut dire ça dans ce domaine) sur le prix du loli !
Sixièmes sites : tous ceux qui ont rapport avec mes cours d’université : les forums et webCT. COmme vous n’y avez pas accès, nul besoin d’en parler ici.
Septième site : Hotmail, via MSN, pour prendre mes messages. :3
Et, même si je n’écris pas tous les jours (désolée ! ;__;), je passe tous les jours sur ce blog pour regarder le nombre de visites du jour et avec quels mots-clés des lecteurs sont passés ici.
Là-dessus, je vais faire un bon petit déjeuner pour mon petit frère et moi. Amusez-vous bien !
La soirée étudiante du 10 à été très sympathique. J’ai pu découvrir que j’aimais l’électro plus que je pensais. Il faut dire que l’ambiance d’un concert, où le beat résonne à travers notre corps et où l’éclairage n’est qu’un jeu de lumières fuyantes. J’ai pu revoir Francis R. que je n’avais pas vu depuis un moment là-bas mais à ma déception, nous n’avons pas réellement eu le temps de se parler. Je suis rentrée tôt, ayant dit à ma meilleure amie que je passerais lui parler en pensant que je n’aimerais pas la soirée d’accueil. Malheureusement pour moi, j’adorais. Mais je m’étais engagée, il me fallait tenir parole.
Mes cours me fascinent de plus en plus. À chaque fois que l’on aborde un nouveau sujet, mon amour du domaine se confirme un peu plus et j’en veux davantage ! Il me semble que les trois prochaines années, incluant celle en cours, seront particulièrement intéressante. Par contre, j’ai du mal à m’intégrer, à me nouer d’amitié avec le gens de mon programme. Je ne suis pas toute seule tout de même sans connaissance universitaire ; simplement, les gens avec qui je me lie proviennent de différents programmes : traduction, enseignement au secondaire, enseignement du français… Ce qui n’est pas plus mal. Je n’ai pas à les voir comme des rivaux potentiels pour les maîtrises d’orthophonie ou de neurolinguistique.
Autre chose que me fascine : la diversité ethnique, culturelle et langagières des gens de l’université. À Mistassini, tout le monde est blanc, tout le monde est pareil, tout le monde DOIT être pareil. À Chicoutimi, tu peux t’affirmer partiellement, sans excès et ça peut bien passer. Tu peux provenir d’ailleurs, tu te feras un peu regarder mais ça ira. À Québec, c’est banal. Les langues, les accents, les couleurs de peau se croisent et se mélangent. Aussi bête que ça puisse sembler pour certains, je trouve que cela est merveilleux. Ce sentiment ne disparaît pas. Bien au contraire. Les jours me font réaliser l’ampleur du phénoméne multiculturel de Québec. Ce multiculturalisme doit être l’une des raisons expliquant pourquoi je me sens si bien ici.
Mon petit frère est arrivé hier. Un peu tard, nous n’avons pas eu le temps de faire grand-chose sauf de lui présenter le coin et un peu d’ordinateur. Aujourd’hui, nous irons lui faire visiter l’Université et le Vieux Québec, de même que nou irons faire le tour fantôme. Oui, j’irai enfin ! Le planning fixe de la journée se limite à ces quelques activités, nous trouverons bien quoi faire d’autre pour remplir les temps morts. Je ne m’en fais pas. Les Galeries, peut-être ?
La semaine passée, j’avais Carl en visite. Cette semaine, c’est Jef. La semaine prochaine, ce sera Lara qui passera pour son anniversaire (il y aura un meeting lolita aux Galeries le 19 pour ”fêter” ça mais je ne suis pas convaincue encore d’y aller ; le souvenir du fiasco du dernier meeting est encore très vif à mon esprit) et Carl qui reviendra. Ensuite, je serai toute seule et je m’ennuierai. Bouhouhou, Lei, rends-moi visite !
Regardez-vous un peu les affiches et les horaires de spectacles ? Il y en a tant cette saison qui ont l’air vraiment bien. Je ne sais pas lequels choisir !




