Bon, suites à deux erreurs de manipulation de ma part, j’ai perdu deux fois ce que j’avais écris pour post. Je serai plus concise cette fois et plus attentive.

J’ai passé les deux derniers jours à travailler, à aller au Moulin à images et à voir Francis. Résumons ce qui touche le boulot grâce à  »Bouhouhouhou, une fille avec qui je m’entendais bien à été mise à la porte mais si elle l’a été, elle doit le mériter parce que le gérant ne renvoie pas si aisément un de ses employés » et  »Tant pis, je m’entends bien avec tout le monde et j’aime mon boulot! ». Ah, rajoutons un  »Il y a des freaks qui me font peur. » Comme cette madame qui prêche la foi chrétienne en gueulant dans la rue contre les démons des cellulaires. Comme le monsieur qui disait que la boutique allait exploser, à cause de  »fautes et d’erreurs », de  »chevaliers et de démons ». Il m’a réellement dérangée. Il m’effrayait. Grand, mince, le visage émancié, les yeux ronds, globuleux et cernés de plusieurs nuits blanches, les mains blessées… Je ne veux plus le voir !

Parce que je suis lâche de récrire pour une troisième fois ce qu’est le Moulin à images en mes mots, je vole ce qu’en dit MonQuébec2008 ainsi que leur photo :

« Événement gratuit dans le cadre des festivités entourant le 400e anniversaire de Québec.
Tous les soirs de 22 h à 22 h 40, beau temps mauvais temps

Le Moulin à images est un document visuel et sonore de quarante minutes projeté sur les silos à grains du port de Québec. Ceux-ci deviennent ainsi le plus vaste site de projections géantes jamais exploité (30 m x 600 m – ou quelques millions de pixels…). Cette immense structure de béton se transforme en narrateur et devient, à travers son récit, le témoin privilégié des 400 ans d’histoire de Québec.
Il s’agit d’une mosaïque animée qui, passant avec les époques de la gravure à la peinture, puis à la photo et à la vidéo, dresse un portrait impressionniste de l’identité de la cité au fil du temps. L’œuvre est structurée en quatre mouvements correspondant aux quatre siècles d’histoire de la ville : le chemin d’eau, âge de l’exploration et de la découverte; le chemin de terre, temps du défrichage et de l’appropriation du sol; le chemin de fer, moment de l’éclosion industrielle; et, enfin, le chemin d’air, période du développement des communications et des moyens de déplacement.
L’ensemble fait 600 mètres de long par 30 mètres de haut et compte 81 silos.
« 

Comment faire un post qui semble long et travaillé alors qu’il n’est en fait qu’un ramassis de copier-coller. Oui, j’ai honte. J’écrirai mes appréciations et critiques une prochaine fois, je compte y retourner.

En ce qui concerne Francis… Les choses avancent tranquillement mais sûrement. Je me sens vraiment bien et choyée auprès de lui. Nous irons à Rivière-Éternité et à Tadoussac ensemble dans les prochaines semaines, ainsi qu’à Mistassini et potentiellement à Chicoutimi. Il veut voir les régions. Et pour une raison mystérieuse, j’ai eu envie d’accéder à ce désir. Je veux voir Mistassini et le Saguenay avec des yeux de touristes, redécouvrir des endroits connus. Ça sera amusant, ne pensez-vous pas ?

Pour l’instant, nous la coulons douce sans trop réfléchir. Nous passons du temps avec de ses amis, nous écoutons de la musique classique, il tente de me convaincre d’écouter des films, il me fait goûter à des trucs bizarres (gaspascho, chocolat au sel de je sais plus quoi…), nous allons acheter à boire à une heure du matin au dépanneur à quinze minutes de chez lui, nous discutons… Nous sommes allés à la Pointe des Amériques avant hier soir. J’ai aimé autant qu’à la première fois mon sauté de crevettes à l’orientale. J’ai gouté un cocktail appelé Ciel bleu : vodka, jus de lime et curaçao bleu. C’est très bon ! Mais vous savez tous que je suis vendue à ce qui contient de la vodka…

Cet après-midi, durant ma pause-dîner, j’ai passé au McDo chercher des croquettes et deux sundays, décidée à en offrir un à Francis. J’avais apprendé mais j’espérais quand même : il n’était pas là. J’ai donc passé au Temporel et je l’ai refilé à Andrée-Anne, une serveuse souriante et mignonne que j’aime bien. On ne s’est jamais vraiment parlées mais on se salue toujours d’un sourire et d’un ça va ? quand on se croise. Éventuellement, j’aimerais bien la connaître davantage.

Bref, je suis heureuse de ma vie actuelle. Je travaille, j’ai de l’argent, j’ai une vie amoureuse, une vie sociale, une vie culturelle… Espérons que l’université à l’automne ne vienne pas tout gâcher !

Là-dessus, je vais me faire du riz avec des légumes et je me couche. Demain, je bosse de 10 à 2, ensuite je passe l’après-midi avec Francis. En soirée, j’irai peut-être retrouver Francis ou j’écrirai. Les deux me font envie.