C’est quand le ciel est couvert de nuage que l’on découvre sur qui l’on peut compter, n’est-ce pas ? Et à quel point on peut avoir des attentes par rapport à certaines personnes. Ceux qui tentent de m’aider à remonter la pente glissante dans laquelle j’ai tombé ne sont pas ceux que je m’attendais. Une personne a l’excuse d’aller aussi mal que moi ; je lui pardonne et je la soutiens de tout mon coeur ou du moins de tout ce que je peux offrir de mon coeur en ce moment. Quant à certaines autres… Je saurai à quoi m’en tenir. Mon affection pour eux sera proportionnelle à l’importance que j’ai à leurs yeux. J’ai assez perdu de temps pour des personnes qui n’en valaient pas la peine.
Stéphanie me fait rire à retardement avec des trucs débiles et Louis arrive à me faire réfléchir.

Cinq jours vraiment merveilleux pour aboutir à des raisons bidons de rejet jusqu’à aboutir à une raison qui, si elle était venue de moi, l’aurait horripilé à l’extrême. Je ne l’accepte pas. Je veux la vérité pour pouvoir la comprendre, à défaut de l’accepter… Je n’ai pas l’impression d’avoir eu la vérité. Ça me dérange profondément.

Là-dessus, je m’apprête à appeler l’hôpital où j’irai probablement séjourner quelques jours sitôt que j’ai parlé avec Nathalie. J’espère qu’elle ne rentrera pas tard.

Sinon, sur une note plus joyeuse, mon rhume est disparu mis à part quelques toussotements et je me suis mis un choker avec une camée de côté au boulot en remettant sur le plancher la redingote que je pensais acheter. J’adore la redingote mais c’est désagréable de lever les bras avec, comme si elle était trop petite alors qu’elle fait parfaitement autrement. Tant pis, j’épargnerai 70 $ et en dépenserai 16 $ à la place.