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Questionnement existentiel. Irai-je à l’activité d’initiation de mon programme ou non ?

 

Dictionnaire

Dictionnaire

Très sincèrement, je n’en ai aucune envie. À 10h le matin, il faut se réunir et se déguiser en page du dictionnaire (interprétation libre du costume) et apprendre ces quatre règles de grammaire par coeur, avant d’aller au Pub X plus tard dans la journée :

1-Il faut généralement répéter les prépositions “à”, “de” et “en” devant chaque nouveau complément, sauf si les deux compléments forment un tout.

 

2-La virgule subordonnante permet d’insérer un mot, un groupe de mots ou une phrase (incidente, incise ou subordonnée) dans une phrase “P”. Cette virgule s’emploie par paire, c’est pourquoi on l’appelle aussi virgule double. L’une de ces deux virgules peut être remplacée par une majuscule en début de phrase ou par un point en fin de phrase.

3-Le subjonctif est le mode de la dépendance : il ne s’utilise que dans les subordonnées, sauf à la 3e personne, où il peut exprimer un ordre ou un voeu à la manière d’un impératif.

4-Les articles partitifs “du”, “de l’”, “de la” et “des” sont des articles définis employés devant un nom désignant un nom non comptable, devant un nom désignant une chose abstraite, devant les noms d’auteur pour désigner une partie de leur oeuvre, et très couramment devant le verbe “faire”.

Est-ce que je devrais me forcer malgré tout mon manque d’envie à y aller ? Ça peut paraître idiot mais ce genre d’activité me stresse énormément. Ce sont des gens que je côtoierai régulièrement, pas des inconnus que je ne reverrai peut-être jamais. D’un côté, j’ai peur de ce qu’ils penseront de moi si j’y vais. De l’autre, je m’en contrefiche assez pour ne pas avoir envie d’y aller, non par crainte mais parce que je trouve que ça a l’air moche.  

Je verrai mardi…

 

Je suis réveillée. J’ai faim. Je n’ose pas manger, j’ai peur d’être malade encore si je le fais. Mais il faudra bien tôt ou tard, n’est-ce pas ? On oublie tout ce qui est au fromage parce que le fromage n’avait pas l’air étranger à mon état d’hier… Vous pensez que je peux manger un des muffins aux pépites de chocolat que j’ai fait sans avoir de problèmes ?

Essayons.

J’ai choisi le costume d’halloween que je veux ! Il sera sans doute cher mais depuis le temps que cette tenue m’obsède, je la veux. Si je ne l’ai pas, ce ne sera pas à cause du prix mais du manque de temps de la couturière…

Aujourd’hui, j’ai vomis quatre fois de manière assez intense. C’était douloureux et si prolongé que je m’étouffais par manque d’air. La dernière fois n’était presque constituée que de sang. Je n’avais plus la force de me tenir debout, aussi je me suis effondrée à deux reprises. Ça va mieux sur ce point mais j’évite de marcher plus que quelques pas parce que sinon je me sens tellement faible que je vais retomber. Ma fièvre a eu le temps de disparaître. J’étais frigorifiée. Mes lèvres étaient un peu bleuies et j’étais blême. Vous voyez le genre ?

Je ne pouvais pas rentrer travailler dans cet état. Même maintenant en écrivant ces lignes, je ne me sens pas très bien. Beaucoup mieux, mais pas forcément bien. Malgré ce que m’en montre mon reflet, j’ai l’impression d’être émaciée à un extrême, d’avoir la chair collée sur les os comme une momie. Je ne m’endors plus. La migraine a remplacée le sentiment de fatigue qui reprend ses droits quand j’essaie de me lever. Prendre une demie-heure de bus en ayant la crainte d’y vomir ou de m’y effondrer ? Passer quatre heures à la boutique en ayant cette peur et reprendre le bus une demie-heure ? Ça ne m’enchantait aucunement. Je préfère rester ici et me reposer. Demain, ça ira mieux.

Un sincère merci à Nathalie. Elle était pressée. Elle devait quitter à deux heures de l’après-midi où elle était attendue. Cependant, en voyant mon état, elle a appelée prévenir qu’elle ignorait quand elle s’y rendrait et elle s’est occupée de moi. Je n’aurais jamais osé lui demander quoi que ce soit sachant qu’elle était prise. Ça m’a touché de la voir prendre le temps de vérifier mon état et d’aller faire des achats pour m’aider à reprendre mes forces. Elle a préparé une soupe aux légumes pour moi afin que je puisse recommencer à manger tranquillement. Une vrai maman poule ! J’en ai profité pour appeler ma mère, lui dire qu’elle n’a aucunement à s’inquiéter pour moi tant que je vis ici.

Selon le copain de Nathalie qui travaille en santé, je devrais être au repos durant deux jours : dormir beaucoup, ne pas faire trop d’efforts et bien manger/m’hydrater. Je pense que de le faire uniquement ce soir ira. Enfin, je verrai bien demain, n’est-ce pas ?

Ce qui m’ennuie plus que l’état désagréable dans lequel j’ai été/je suis, c’est le comportement des gens de la job. Je devais rentrer de 5 à 9. On s’entend que si y a un chiffre pas chiant à faire, c’est lui ? Ce sont mes préférés. Ils sont courts et souvent faciles. Bref, si j’avais voulu manquer un chiffre pour le fun, ça aurait été un 10 à 5 ou un 1 à 9. D’autant plus que François allait potentiellement passer à la boutique en Jack Sparrow. Mon appareil était prêt et j’avais envie de le voir. Bah, pour quatre heures manqués, ce qui m’ennuie parce que j’avais besoin de cet argent et que j’avais envie de voir François, deux personnes, celles qui me remplacent en ce moment, ont tenté de me culpabiliser. Ça fait toujours chaud au coeur de voir à quels points les gens autour de nous tiennent à notre santé. Désolée de gâcher quatre heures en une soirée. Je m’en excuse sincèrement. Mais, pour des raisons évidentes, je préfère me soucier de ma santé. Dites-vous que vous perdrez plus de sorties si je suis malade régulièrement…

Je ne sais pas pourquoi j’ai été malade. Le stress de la rentrée ? Je ne pense pas que ce soit assez fort même s’il est présent. Une indigestion ? Peut-être. C’est même la raison la plus probable quoique je ne vois pas ce qui l’aurait causé. La fatigue ? Non, je dors bien et je dors assez. Je dors un peu plus que ce que j’ai besoin en fait parce que sinon je me lève trop tôt. Ce serait bien si quand on est malade on pouvait voir dans un dossier apparaître le moment et la cause précis de notre état, vous ne pensez pas ?

Je survivrai. Il suffit de repos et de bien se nourrir. Aucun médicament requis pour reprendre mes forces, alors je n’ai aucun problème de conscience à guérir.

Cet après-midi m’aura donné à réfléchir, encore une fois, au sens du mot amitié pour moi. Il me semble que ce que j’exige n’est pas exagéré. Toutefois, si peu de gens en sont dignes que je me dis que, peut-être, je mets la barre trop haute. Tant pis, je ne la descendrai pas. Je préfère n’avoir qu’un ou deux amis qui méritent ce titre que cent qui n’en sont pas le tiers.

Oh, voici une photo de manba. J’avais dis que je posterais une photo pour montrer ce que c’était à quelqu’un.

Yuka, une manba dAngeleek

Yuka, une manba d'Angeleek

Oh, plein de O dans mon titre !

La journée a été ennuyante. Nathalie n’est toujours pas rentrée. Elle devait l’être depuis ce matin. Conséquence de cette absence : j’ai dû aller faire moi-même les courses. L’effort en lui-même ne me dérange pas. L’épicerie est à 5 minutes de chez moi. Ce qui m’ennuie, c’est que c’est de l’argent qu’en temps normal je n’ai pas à payer. Vous devinez que je me suis limitée au minimum pour survivre quelques jours tout en ayant la possibilité de me faire de bons repas santé. Ce soir, je me suis fait un kaiser à la dinde et de bonnes choses ! Mium mium ! J’en veux encore !

Oh, j’ai expérimenté ce soir les caisses automatiques. Vous savez, celles sans caissières où l’on scanne nous-mêmes nos produits et tout ? C’est sympa comme système, je trouve ! À l’avenir, je prendrai toujours celui-là. Par contre, et j’ai honte, j’ai volé un pain à sous-marin sans le vouloir. Je ne le voyais pas dans le panier car il était caché par mon sac recyclabe. J’ai payé mes achats, je suis retournée à l’entrée pour porter le panier et que vois-je ? Le pain tout abandonné. Je suis restée un bon trente secondes à le fixer en me demandant si je rentrais le payer. Puis, je me suis dit que cinquante-neuf sous n’allaient pas les ruiner et que je me le chargerai la prochaine fois.

Caisse automatique

Caisse automatique

Une cliente est passé au boulot pour nous vendre une toile de Lancelot et Guenièvre. Elle l’avait acheté 150 $. Sachant son prix de revente à 30 $, je lui ai donné mes coordonnées pour qu’elle me rappelle aussitôt que Delphine lui a expliqué que la boutique ne pouvait pas la prendre. Sa toile m’intéresse grandement. Il paraît qu’il s’agit d’une copie de toile connue mais je n’arrive pas à la trouver sur google. Quand je trouverai, je la publierai !

Bonne nuit à tous !

Bonjour !
La décision a rapidement été prise : je suis allée au Saguenay. Ça n’a pas été comme prévu. Je n’ai pas pu aller dormir chez Jimmy parce que ça dérangeait ses colocs. Résultat, je suis allé dormir chez Carl qui est, finalement, toujours amoureux de moi maintenant que je me suis détachée et que je suis passée à autre chose.

Conséquence : j’ai quitté le Saguenay mardi matin plutôt que jeudi matin. Si j’y étais restée, je pense que rien de bon n’en serait ressorti en ce qui concerne notre relation. Nous ne pourrions pas être heureux ensemble. Se fermer les yeux là-dessus ne mènerait à rien d’autre qu’à se jouer dans les trippes. Ce que je voulais principalement faire était en y allant fait, de toute manière. J’avais vu ma meilleure amie, j’étais passé au Café Klimt, j’avais pu discuter avec Carl et passer voir mes anciens professeurs de cégep. J’aurais voulu prendre un thé avec Mylène et Joël. Ce n’est que partie remise. Je repasserai bien par là un jour !

Fidèle à son habitude, Kira a bien aimé appuyer sur le bouton-déclencheur pour se prendre en photo.



Aujourd’hui, étant seule chez moi jusqu’à demain, j’ai décidé de sortir pour profiter du soleil radieux. J’ai fait le tour des bouquineries du Vieux-Québec et des alentours à la recherche d’un exemplaire des Souffrances du jeune Werther pour l’offrir à Carl : sans succès. Si on ne lit un livre qu’au bon moment, il faut croire qu’il n’est pas encore le temps pour lui de le faire. J’en ai profité pour ajouter un livre à ma collection. Le Parfum de Patrick Süskind a donc intégré ma bibliothèque. Et un de plus ! Au Saguenay, j’ai acheté Le Malentendu de Camus. Et deux de plus !

Parlant de collection, de nouvelles photos ont rejoint celle sur mon mur. Dix au total. D’autres ne tarderont pas ! En voici deux parmi elles.


Je me demande si je dérange François. Je vais le voir une à deux fois par semaine sans qu’il m’ait invité à le faire. Je me doute bien que si je le dérangeais, il en aurait glissé un mot plutôt que de me rappeler que je lui devais un pichet au pub Ste-Angèle comme il l’a fait hier (je lui avais donné cette excuse à utiliser comme occasion de me voir). N’empêche, j’ai peur de paraître insistante. J’apprécie énormément sa compagnie. Quand je suis avec lui, je n’ai pas à paraître d’être quoi que ce soit. Je peux être simplement moi sans me prendre la tête. Tout le monde doit savoir à quel point cela détend. En fait, non. Je suis généralement, voire tout le temps, naturelle maintenant. Je dirais plutôt que je ne me pose pas de questions en sa compagnie.

Les questions. Une apparaît, je trouve sa réponse, quinze apparaissent…
C’est toujours comme ça, non ? Si l’on n’y prend pas gare, on peut aisément se perdre au milieu des points d’interrogations. Les prendre une à une, tranquillement, est ce qu’il y a de mieux à faire, je suppose.

Ah ! L’université se rapproche ! Je ne suis pas certaine du tout d’avoir hâte. J’ai peur de ne pas m’y sentir à ma place. Ma vie sociale va s’étioler. Entre les cours de mon programme, les travaux scolaires, le boulot, mes entraînements, la pratique de mon instrument ou de danse et ma lecture quotidienne, quand aurai-je le temps ?

Là-dessus, je vais dormir. J’ai décidé de vous épargner mes questions philosophiques. Profitez-en pendant qu’il est encore temps !

Bonjour !
Questionnement profond ce soir, les enfants. Est-ce que je profite de mes quatre jours de congé pour me rendre au Saguenay ? J’aurais envie d’y voir plusieurs personnes, notamment mes anciens professeurs de cégep et ma meilleure amie. Mais d’un autre côté, je me priverais de voir des gens dont je peux rarement profiter de la présence à Québec pour cause de conflits d’horaires, de manque de volonté ou toute autre raison plus ou moins bidon. Enfin, j’ai 12 heures pour rejoindre Jimmy ou Marie-Claude de Chicout pour me faire héberger. Si je n’y arrive pas… Mort au projet ! Je m’en remets donc à la coïncidence d’un contact possible. L’art d’éviter de prendre une décision soi-même.

Je meurs de chaud. Quelqu’un a un ventilateur à me prêter ?

J’ai écouté le Morning Musume 2008 Spring Concert Tour Single Daizenshuu et j’en ressort agréablement surprise. Brièvement :
Mittsi et Sayumi ont appris à chanter ! Sayumi rend une interprétation de Furusato très correcte, presque émouvante. Le choix des pièces musicales est génial ! Que mes préféres uniquement en une vingtaine de chansons. L’introduction du concert est la meilleure de tous ceux qu’elles ont fait auparavant. C’est simple mais efficace ! Le designer a été moins pourri que d’habitude, ça change ! Certaines tenues sont vraiment moches quand même, mais on note une grande amélioration sur ce point. Je n’ai qu’à redire sur le fait que Ai Takahashi prend de place, éclipsant du coup des membres qui, conséquemment, ont été tristement négligées.

Mitsui, Junjun et Reina sont incroyablement adorables. La leader, Ai Takahashi, est fin prête à partir en solo à mon avis. J’espère que ce sera le cas. Sinon, bientôt, leur nom de groupe sera Ai Tahakashi et les Morning Musume. Cri du coeur de la fangirl : REIIIIIIIIIIIINAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !! XD Admirez-la tous ! C’est la seule personne pour qui je peux être ridiculeusement fangirl sans honte ! <

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Je suis fière de moi ! Au boulot, j’ai fini le ménage des boîtes et de mettre en ordre ce qui aurait dû l’être depuis toujours ! Petit groar : un client particulièrement désagréable est passé nous acheter le buste de Thor, une pièce d’une collection limitée, ainsi qu’un chevalier. Il semblait mal comprendre le français même s’il le parlait… Imaginez l’homme qui sort trois cent dollars de son porte-feuilles comme si c’était des sous et qui considèrent les vendeuses comme le bas-fond de la société. Vous voyez le genre d’individu ? Nous ne pouvions pas donner le numéro du propriétaire. Nous ne pouvons pas non plus faire apparaître les autres bustes de la collection. Ce sont des pièces rares et écoulées. Désolée, monsieur, mais vous fâchez n’y changera rien. Je suis heureuse que ce genre de clients soient très rares !

http://www.mythicdecor.com/mythicdecor/images/uploads/Thor.jpg

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Là-dessus, je vais me préparer à dormir en lisant Les souffrances du jeune Werther, mon roman favori. Il était un choix parfait pour Korderlia, l’héroïne de mon Art du suicide. Un jour, je me motiverai à pousuivre ce début de roman. Je n’ai pas envie d’abandonner les vingts pages déjà entamées. Toutefois, en voyant la pile de travail que j’ai à refaire dessus, ça me déprime.

Allons, allons. Ça ira.

Quelqu’un a quelque chose à me proposer pour ce soir ? Je n’ai pas envie de rester enfermée ici.

Désolée de négliger ce blog. Je vais y remédier bientôt. J’aurai le temps et j’aurai enfin les idées claires. Tant de choses m’embrouillaient l’esprit ces derniers temps.

Nous en reparlerons. Pour l’heure, je vais être en retard au boulot. Je termine à neuf, pour les intéressés. Une marche, ça dit à quelqu’un ?

Oh, en passant, le jardin derrière chez moi est un haut lieu d’araignées. C’est génial.

J’ai honte de moi. Ma chambre était un bordel incroyable depuis la semaine dernière. Ça m’aura pris mes trois jours de congés pour me motiver à faire le rangement… à minuit et demi le soir. Au moins, je peux me dire que je l’ai fait ! Et me défendre en avançant que mon lunch est prêt pour demain (mium ! des crevettes aux légumes sur riz basmati avec muffin à l’avoine et aux raisins pour dessert!) !

Parlant de muffins, ça a été amusant. J’avais lancé l’idée d’aller pique-niquer sur la rue du Trésor en squattant François. Ça a malheureusement été impossible pour moi de m’installer même si j’avais emmené une serviette et un panier remplis de deux muffins et de raisins préparés spécialement pour l’occasion ! Il y a place à amélioration pour la prochaine fois mais ils n’étaient pas mauvais. Je suis contente. François n’a pas eu l’air de détester la collection, ce qui me soulage. J’avais peur qu’ils soient tous moches et mauvais en les cuisinant…

Brusque changement de sujet à venir :

Je meurs de chaud.
Excentrique et punky, j’ai froid. En lolita, j’ai froid. En gyaru, j’ai froid.
En fashion, je meurs de chaud. Je ne sais pas ce que je préfère. N’y a-t-il pas un milieu à quelque part ? Je vais me lancer en streetfashion coréenne.

Ou pas. Je ne me casserai pas la tête. Je me vêtirai simplement selon mes envies comme je l’ai toujours fait jusqu’à maintenant. Je suis une personne curieuse et aimant expérimenter. Si ce n’était pas du prix de l’investissement de base, j’expérimenterais tout (surtout le mamba/bamba) ! Mais puisqu’il faut faire des choix, choisissons ce qu’il y a de plus féminin et adorable. C’est d’abord et avant tout en l’étant que je peux me sentir bien dans ce que je porte. N’empêche, dès que je porte des vêtements dits fashion, j’éprouve toujours une sensation étrange. J’ai l’impression d’être costumée, d’être incognito, de ne pas me respecter, de bafouer ma personnalité. Pourtant, je peux adorer ce que je porte ! En lolita ou punky, je ne ressens pas ce genre de sentiment.

Je me sens mieux dans les styles marginaux/originaux. Mon look chouchou étant le yamamba depuis les derniers mois, je me suis mise à me questionner sur les raisons qui me les font aimer. L’expression de soi en conformité avec notre personnalité et l’expression appuyée de son existence en se démarquant des autres et donc en attrapant le regard du passant ; voilà, c’est ce qui en est ressortit à mes yeux. Si tu es en banba, forcément, tu attireras les regards. Ce faisant, les yeux sont tournés vers toi, confirmant ton existence. Plus ton style est particulier, plus ils se souviendront de toi, ancrant la confirmation de ton existence dans l’esprit des gens. Étant une personne vivant essentiellement par le regard de ceux qui m’entourent… Vous avez compris où je voulais en venir.

Je suppose donc qu’une fois surmonté cela, je me sentirai moi-même et bien peu importe ce que je porterai.

Ah, j’ai reçu ma Marie-Antoinette Jsk ! (Stock picture le temps que je prenne la mienne en photo)

Elle est sublime ! Je commençais à m’en faire. Le paquet a mis une semaine et demi de plus que prévu à arriver, ralentis par les jeux olympiques. Namidaichigo a ajouté quelques bijoux pour une coordination potentielle. Je ne crois pas les utiliser. Je trouve trop sweet pour moi les chevaux à bascule avec un ruban pour collier ou pour boucle d’oreilles. L’intention y était cependant et j’en suis heureuse. Si vous faites affaire avec elle pour un achat lolita, vous n’avez rien à craindre (mis à part de payer trop cher l’item parce qu’elle les revend à un prix plutôt élevé généralement (mais il y a pire, il y a Victoriay)). Si parfois sont anglais est hésitant, cette hongkongaise est une perle de gentillesse, d’attentions et de patience.

Cette robe a ressucité mon envie de lolita. Je veux la Cherry Ribbon JSK et la Stained Glass JSK de Baby ainsi que la Puppet Circus et la Fruit Parlour d’Angelic Pretty. Essayons de les trouver… et ce à des prix abordables. Armons-nous de courage et de persévérance ! En image, respectivement :

Ça ne sera pas tâche aisée. Tant pis ! J’adore ce genre de recherches !

Signe chinois : Lapin

Sociable, discret, raffiné, astucieux, intuitif, sensible, distant.

Même si ça ne lui plaît pas, le Lapin est timide. C’est un être attrayant qui habituellement, ne recherche pas les conflits. Les Lapins sont très populaires auprès de leurs amis et des membres de leur famille. Ils sont compatissants et protecteurs pour ceux qui les intéressent. Les Lapins idéalisent leurs relations et sont portés à se donner plus qu’il n’est sain de le faire. Heureusement, le Lapin s’entoure d’amis et des membres de sa famille qui vont l’aider à retrouver son équilibre lorsqu’il est affecté émotionnellement.

Les Lapins sont un peu fragiles et ils ont besoin d’une base sociale solide afin de pouvoir prospérer. Sans une famille forte et des amis fidèles le Lapin ne se défend pas bien face à l’adversité. Les lapins sont si sensibles à leurs émotions que tout revers émotionnel peut les rendre physiquement malades. Les Lapins peuvent être pessimistes, s’ils ont la sensation que leur vie en est à un stade étape de statu quo. Par nature ils sont insécures quant à leur place dans la société. Les Lapins traversent la vie à leur propre rythme. Ils sont à la fois contemplatifs et portés à la procrastination.

Les lapins aiment le cocooning. Dans un environnent familial fort, le Lapin peut trouver la sécurité dont il a besoin pour s’épanouir et devenir plus auto-déterminé.

Signe occidental : Verseau

VOTRE CARACTERE

Votre devise de vie semble être la suivante : “Vivre et laisser vivre”. Vous n’avez qu’une passion : mener votre vie comme vous l’entendez, en subissant le moins de contraintes possible et en profitant le plus possible de votre existence sur terre.

Vous n’êtes pas facile à décrire, car le Verseau est un monde de paradoxes et de contradictions. Parmi les “constantes” de votre caractère, citons l’extrême indépendance, le rejet des contraintes et des chemins battus, l’originalité de pensée, la curiosité d’esprit, l’esprit d’aventure.

Vous n’avez que faire du qu’en-dira-t-on, vous faites fi des conventions, vous affichez volontiers une tendance à l’anarchisme. Votre comportement non conformiste peut parfois prendre les allures de la provocation. En tout cas, vous vous plaisez bien dans la marginalité, vous aimez à ne pas agir comme les autres, à être original jusqu’à l’excentricité. Si quelqu’un a la prétention de vous diriger, de vous enfermer dans un carcan rigide, il risque fort d’être déçu, car vous êtes trop indépendant pour vous laisser faire.

Surtout, vous n’êtes pas l’un de ceux qui se prennent trop au sérieux ou qui se font tuer en défendant certains principes. C’est dire que votre sens de l’humour est poussé à l’extrême : vous savez vous moquer de tout et de tous, et tout spécialement de vous-même. Vous êtes, aux yeux de certains, un individu plutôt immoral, mais en réalité vous n’êtes qu’amoral et heureux de l’être.

Tout autant que le besoin de préserver votre indépendance, il faut aussi noter votre désir de vous singulariser. Cette volonté de vous démarquer de la foule peut se manifester très tôt et de mille et une manières, ce qui explique les outrances de langage, les allures qu’on pourrait qualifier de provocantes, un comportement souvent déroutant pour l’entourage.

Sur le plan des relations humaines, vous recherchez bien sûr la sympathie et la compréhension des autres. Vous êtes sincère, vous avez de la grandeur d’âme et le sens de la solidarité. Vous avez une certaine aisance dans vos contacts, évitant autant que possible tout affrontement direct. Mais ce qui est le plus saillant dans votre caractère, c’est votre grande tolérance : vous ne cherchez jamais à imposer vos attitudes, vos idées, vos convictions. Vous faites toujours preuve d’une grande souplesse et d’une grande compréhension des faiblesses d’autrui. D’aucuns pourraient vous accuser de laxisme, surtout lorsque vous êtes investi de certaines responsabilités, mais vous vous défendez en disant que vous respectez la liberté de chacun.

Vous ne supportez ni la médiocrité, ni la monotonie. Si on vous laisse une certaine liberté d’action, vous pourrez donner le meilleur de vous-même. Au contraire, si vous vous trouvez enfermé dans un contexte trop rigide, avec des horaires trop contraignants, vous chercherez toujours à vous en libérer, et ceci n’est évidemment pas un gage de stabilité dans votre carrière professionnelle.

En tout cas, il y a chez vous beaucoup d’idées originales mais trop souvent laissées en friche si les circonstances ne favorisent pas le stade des réalisations. D’ailleurs, les idées vous intéressent plus que les faits, les projets plus que les réalisations.

Vous adorez éclairer les autres, et êtes capable de réussir dans ce qui fait appel aux tendances humaines et sociales. Tout ce qui permet de répandre des connaissances, de façonner des intelligences, de jouer un rôle de conseiller vous convient parfaitement.

Je dois déposer une carte postale à la poste, passer rue du Trésor voir Francois, faire un peu de magasinage, aller imprimer des photos, écrire un peu, prendre réservation dans un restaurant…

Motivons-nous ! Comme récompense, je prendrai des nouvelles de ma meilleure amie qui doit revenir de Bicolline aujourd’hui. C’est bien assez pour me donner envie de bouger (et je n’ai pas envie non plus de passer mes trois jours de congés assise devant un écran d’ordinateur à ne rien faire).

La chanson de la semaine est de Kajiura Yuki pour la série .Hack//Sign.

The World

You are here alone again
In your sweet insanity
All too calm, you hide yourself from reality
Do you call it solitude? Do you call it liberty?
When all the world turns away to leave you lonely

The fields are filled with desires
All voices crying for freedom
But all in vain they will fade away
There’s only you to answer you, forever

In blinded mind you are singing
A glorious hallelujah
The distant flutter of angels
They’re all too far, too far to reach for you

I am here alone again
In my sweet serenity
Hoping you will ever find me in any place
I will call it solitude when all my songs fade in vain
In my voice, far away to eternity