Aujourd’hui, je suis allé faire faire ma carte de membre RTC officielle pour l’été puisque je devrai en reprendre une à l’automne. Ça a pris du temps, il y avait plusieurs personnes qui avaient des photos à prendre, mais c’est fait !

Tant qu’à être en ville, je suis passé au boulot pour prendre mon livre de Goethe oublié là-bas dimanche car je compte le relire en m’attardant aux détails cette fois. J’ai beaucoup aimé cette lecture ! En m’y rendant, j’ai arrêté à un spectacle de tir au fusil à poudre noire. Ça fait du bruit ! J’ai vu pour la première fois la ”flamme” d’un tir. La poudre à canon est moins odorante que ce que je croyais. Saviez-vous qu’en 1760 (ou aux alentours, je ne me rappelle plus la date exacte), pour faire partie de l’armée française, il fallait être âgé entre 16 et 60 ans, mesurer au minimum 5 pieds 1 et posséder deux doigts et deux dents ? Eh oui !
Pourquoi les dents ? Pour pouvoir ouvrir le sachet de poudre avec les dents !

En revenant, on m’a sauté dessus au carré d’Youville pour que je fasse un don à la Croix-Rouge et que je devienne membre de je sais pas trop quoi… Et le gars m’a demandé où je travaillais. Il n’avait jamais vu ce costume. Le costume en question étant la même tenue lolita que je portais la veille : ma jumper de velours noirs, ma blouse blanche, des bas noirs longs et le bandeau que m’a fait Delphine. Je lui ai vaguement appris qu’il s’agissait d’une mode vestimentaire japonaise.

Voici la raison du post ! XD
Dans le bus pour retourner à la maison, il y avait un gars vraiment mais vraiment trop mignon. Cheveux courts mais longs (ils tiendraient pas avec du gel, mais ils sont trop courts pour qu’on puisse les appeler longs ; saisissez-vous ? ;__;) d’un beau brun châtain, un look assez banal, mais un regard superbe. Je ne pouvais pas m’empêcher de lever les yeux vers lui. J’étais assise (dès que j’ai une chance, je suis assise dans le bus) et lui debout juste devant moi. Je ne peux pas dire s’il a commencé à me jeter des regards avant que je ne le fasse ou s’il a commencé après, mais ça n’a pas arrêté durant un bon cinq minutes. Voyant ses cahiers de dessin dans les mains, j’avais mon excuse : je sors un carnet de mon sac à main, inscrit mon email, lui demande dessus ce qu’il dessine. Je n’ose pas lui donner, je suis timide et j’ai peur qu’il me remballe.

Il finit par tirer sur la corde pour signaler qu’il descend au prochain arrêt. Qu’est-ce que je fais, qu’est-ce que je fais ? J’attends le prochain regard, je lève les yeux vers lui et lui tend le papier. Moment d’hésitation, le prend, le regarde, me dit qu’il ne parle pas français. On échange quelques mots en anglais et le bus arrête. Il déchire un morceau du papier que je lui donné, prends un de ses crayons à dessin, inscrit rapidement son email. Les gens débarquent et embarquent dans le bus. L’autobus repart. Il me donne le papier et court jusqu’au chauffeur pour demander qu’il arrête.
Et là, j’ai vraiment dû rougir et j’avais un sourire stupide au visage. J’ai osé ! Je suis fière de moi ! XD

J’ai particulièrement peur qu’il soit gay, ce qui ne serait guère surprenant puisqu’on sait tous que Marie trouve généralement les gays de son goût, n’est-ce pas ? Seul ombre réelle au tableau : y a des lettres que je comprends pas de son email. Il l’a écrit rapidement et sur lui, je vous laisse deviner la calligraphie parfaite de l’adresse.

Bon, là-dessus, je vais aller me faire chauffer une pizza maison faite par Nathalie avant de me préparer à aller voir Batman en version originale anglaise au cinéma !