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Je ferai court parce que je vais filer au lit et que mes doigts ne me permettront pas d’écrire bien longtemps (si vous saviez le nombre d’erreurs que j’ai fait juste en tapant ces deux lignes, vous comprendriez !) grâce aux tremblements qui les animent.

J’ai passé 5 jours fantastiques. \o/
Près de Lei et de Carl, en allant au café Klimt deux fois et en allant magasiner, c’était difficile de faire mauvais séjour ! Ça aurait été vouloir volontairement passer un mauvais séjour. J’ai dépenser plus que prévu et je n’ose pas trop compter ; j’ai l’excuse d’avoir fait des achats que j’avais besoin de réaliser : un jeans puisque je n’en avais plus, un bikini car l’ancien est devenu trop grand, un chandail joli et confortable qui se porte bien en toute occasion, offrir des restos ou autre à Carl qui m’en a offert tout autant sinon davantage…

Par contre, je suis malade. Fièvre, tremblements, mal de gorge, sinus qui coulent, ainsi continue la joie de l’enchaînement des symptômes. Heureusement, maman Nathalie s’occupe de moi et, miracle, les advil Cold&Sinus agissent sur moi. Même si je suis anti-médicament, je surmonte pour pouvoir faire autre chose que de me moucher au boulot. Il y a longtemps que je n’ai pas vu MC, elle me manque. Je vérifierai demain si je travaille avec elle dans les jours à venir. Aujourd’hui, jeudi, vendredi, samedi, dimanche : que des 12/13 h jusqu’à fermeture avant mes congés de lundi et mardi prochain, comme d’habitude. En revenant au sujet principal du paragraphe, je suis malade mais je prends soin de moi, rassurez-vous. J’ai bien mangé aujourd’hui (et demain la journée commencera avec des crêpes faites par Nathalie), je prends mes advil cold&sinus, j’ai acheté de l’eau vitaminée théoriquement bonne pour le système immunitaire (zinc + vitamine B + panoplie à ne plus finir de vitamines) à saveur framboise/pomme et je vais dormir un gros 8h dans un lit douillet. Ma fièvre n’est plus, déjà, qu’un mauvais souvenir. J’ai hâte de pouvoir en dire autant de mon nez.

Bon, l’atchoumite aigu vient de me saisir.

J’ai parlé avec Nathalie ce soir. Elle veut me garder pour l’automne et pour jusqu’à ce que je veule partir si tout va bien à l’automne.

Et on envisage le chien à la fin de l’automne. Un poméranien ? Peut-être. Elle aurait aimé… Un bouvier-bernois. Ce chien est la coqueluche de tous, visiblement. Toutefois, à cause de l’espace et de ce que nécessite ce chien, ce ne sera pas possible. Nous avons le temps de voir aller.

Sur ce, je file au lit. Bonne nuit !

Je suis présentement au Saguenay, chez Carl. Vous aurez des nouvelles fraîches de moi à mon retour, demain soir !

Yay, j’ai reçu deux visites sur mon blog de gens qui ne savaient probablement qu’il existait.
Savez-vous avec quels mots-clés ?

”Gang bang juillet 2008 québec” et ”Me sens mal au québec”.

J’ai hâte de voir des requêtes plus joyeuses. ._.’

Véritable hystérie collective des copropriétaires des maisons de villes où habite Nathalie, on craint que la pelouse reste dans son état actuel : c’est-à-dire… qu’il en a un peu d’arrachée, qu’il y a des tas de roches et de terres dessus. La rue devant nous est en travaux. Ils refont l’asphaltage et, même si ce n’était pas prévu, ils semblent partis pour faire un trottoir de notre côté de la rue.

Mais y a un peu de pelouse arrachée. Il y a de la terre et des roches sur la pelouse.

Si vous saviez le nombre d’appels effrayés et obsessifs que Nathalie a reçu et le nombre de fois que j’ai eu à prendre en note des ”Rappelle telle madame, elle panique pour la pelouse” … C’est ridicule à en pleurer. DE LA PELOUSE. ÇA REPOUSSE ! Et les contracteurs sont en vacances de la construction. Prenez votre mal en patience.

Aujourd’hui, je suis allé faire faire ma carte de membre RTC officielle pour l’été puisque je devrai en reprendre une à l’automne. Ça a pris du temps, il y avait plusieurs personnes qui avaient des photos à prendre, mais c’est fait !

Tant qu’à être en ville, je suis passé au boulot pour prendre mon livre de Goethe oublié là-bas dimanche car je compte le relire en m’attardant aux détails cette fois. J’ai beaucoup aimé cette lecture ! En m’y rendant, j’ai arrêté à un spectacle de tir au fusil à poudre noire. Ça fait du bruit ! J’ai vu pour la première fois la ”flamme” d’un tir. La poudre à canon est moins odorante que ce que je croyais. Saviez-vous qu’en 1760 (ou aux alentours, je ne me rappelle plus la date exacte), pour faire partie de l’armée française, il fallait être âgé entre 16 et 60 ans, mesurer au minimum 5 pieds 1 et posséder deux doigts et deux dents ? Eh oui !
Pourquoi les dents ? Pour pouvoir ouvrir le sachet de poudre avec les dents !

En revenant, on m’a sauté dessus au carré d’Youville pour que je fasse un don à la Croix-Rouge et que je devienne membre de je sais pas trop quoi… Et le gars m’a demandé où je travaillais. Il n’avait jamais vu ce costume. Le costume en question étant la même tenue lolita que je portais la veille : ma jumper de velours noirs, ma blouse blanche, des bas noirs longs et le bandeau que m’a fait Delphine. Je lui ai vaguement appris qu’il s’agissait d’une mode vestimentaire japonaise.

Voici la raison du post ! XD
Dans le bus pour retourner à la maison, il y avait un gars vraiment mais vraiment trop mignon. Cheveux courts mais longs (ils tiendraient pas avec du gel, mais ils sont trop courts pour qu’on puisse les appeler longs ; saisissez-vous ? ;__;) d’un beau brun châtain, un look assez banal, mais un regard superbe. Je ne pouvais pas m’empêcher de lever les yeux vers lui. J’étais assise (dès que j’ai une chance, je suis assise dans le bus) et lui debout juste devant moi. Je ne peux pas dire s’il a commencé à me jeter des regards avant que je ne le fasse ou s’il a commencé après, mais ça n’a pas arrêté durant un bon cinq minutes. Voyant ses cahiers de dessin dans les mains, j’avais mon excuse : je sors un carnet de mon sac à main, inscrit mon email, lui demande dessus ce qu’il dessine. Je n’ose pas lui donner, je suis timide et j’ai peur qu’il me remballe.

Il finit par tirer sur la corde pour signaler qu’il descend au prochain arrêt. Qu’est-ce que je fais, qu’est-ce que je fais ? J’attends le prochain regard, je lève les yeux vers lui et lui tend le papier. Moment d’hésitation, le prend, le regarde, me dit qu’il ne parle pas français. On échange quelques mots en anglais et le bus arrête. Il déchire un morceau du papier que je lui donné, prends un de ses crayons à dessin, inscrit rapidement son email. Les gens débarquent et embarquent dans le bus. L’autobus repart. Il me donne le papier et court jusqu’au chauffeur pour demander qu’il arrête.
Et là, j’ai vraiment dû rougir et j’avais un sourire stupide au visage. J’ai osé ! Je suis fière de moi ! XD

J’ai particulièrement peur qu’il soit gay, ce qui ne serait guère surprenant puisqu’on sait tous que Marie trouve généralement les gays de son goût, n’est-ce pas ? Seul ombre réelle au tableau : y a des lettres que je comprends pas de son email. Il l’a écrit rapidement et sur lui, je vous laisse deviner la calligraphie parfaite de l’adresse.

Bon, là-dessus, je vais aller me faire chauffer une pizza maison faite par Nathalie avant de me préparer à aller voir Batman en version originale anglaise au cinéma !

Bonjour !
Vous êtes-vous déjà demandé comment télécharger des vidéos à partir de Youtube, avant d’abandonner l’idée de chercher par paresse ou en pensant que ce n’était pas possible ?

Si oui, voilà votre question réglée !

Il suffit de se rendre sur KcoolOnline et de copier-coller dans la boîte vide l’adresse internet de la page du vidéo youtube que vous désirez télécharger. Ensuite, vous faites Get Vid, puis Download. Le nom par défaut du fichier sera toujours get_video, il n’en tient qu’à vous de le renommer immédiatement ou plus tard.

Dernière étape : Télécharger un lecteur de fichiers .FLV. KCoolOnline nous donne tout cuit dans le bec, fournissant même l’adresse d’un lecteur de fichiers .flv !

Vous pouvez maintenant profiter davantage de vos vidéos préférés et en faire une copie de sauvegarde !

Enjoy !

Bonjour !
Ce post sera (peut-être) court (oui, MC, peut-être!). Je n’ai rien fait d’intéressant sinon sortir dehors prendre l’air un peu. Ordinateur, dessin, téléphone, lecture ont occupé le reste de mon temps. Seuls faits notables de la journée : 1 – Je me suis vêtue en lolita !

2- Ce fut une aventure que de m’arranger pour avoir la carte RTC pour étudiant étant donné que je n’ai ni imprimante, ni fax. Va sur le site, appelle le service à la clientèle, attends, attends, attends, on me répond, j’expose mon problème que je n’ai pas encore de carte étudiante vu que je ne suis pas encore entrée à l’université, on me dit ce que je dois envoyer et où, envoie les documents à ma mère par hotmail qui a mal compris quelque chose, m’estine avec elle au téléphone, lui envoit, il en manque, je lui envoie les documents manquants… Enfin, on en est venu à bout mais je dois aller prendre la photo et obtenir ma carte demain en basse-ville !

3- J’ai soupé des vols-au-vent avec Nathalie ! C’était bon !

4- Namidaichigo m’envoie enfin ma Marie-Antoinette JSK en noir et rose demain. Je devrais l’avoir dans une dizaine de jours. Ça faisait près d’un mois que j’attendais qu’elle l’envoie… et elle était réservée depuis mars ! Il s’agit de cette robe en rose et noir (portée par Asa-Chan sur cette photo).

Ce qui me fait penser que Lei a reçu notre commande Bodyline. Après près d’un mois et qu’ils aient annoncés qu’ils avaient perdus la commande j’ai eu peur. Plus jamais Celga. À chaque fois que je les ai utilisé comme intermédiaire, j’ai eu des ennuis. La prochaine fois, j’essaierai Crescent ou Hulksellthings pour du Putumayo ou la boucle Innocent world pour aller avec ma robe Cage print. Je verrai d’abord si ça en vaut la peine.

Carl et Lei viennent samedi ! Yaaaaay !

Maintenant que je vois autre chose, je peux parler d’autre chose. Cependant, d’abord, poursuivons le précédent sujet.

Dès que je dois monter dans la bus, dès qu’elle est stationnée pour que les gens montent, ma respiration s’accélèrent, tout comme mes battements cardiaques. J’ai un mal fou à contrôler l’anxiété qui m’envahit mais j’y arrive tout de même. J’ai le coeur qui bat comme un fou, une respiration très irrégulière, mais en me concentrant suffisament sur quelque chose, je peux m’éviter l’hyperventilation. C’est un bon début, j’imagine… Pour aider la cause : j’étais dans le bus en chemin vers la maison, debout, vers l’avant du bus plein à craquer. Soudainement, des hurlements de l’extérieur, auxquels se joignent quelques cris de l’intérieur du bus. Je n’ai pas le temps de regarder dehors que je perds l’équilibre, le chauffeur de bus ayant donné un rapide coup de volant. En tombant, je distingue vagument la fille qui est tombée, elle, dans la rue, je ne sais pas comment. Sur le côté, la tête vers nous, les pieds vers le trottoir, qui se relève, les yeux trop agrandis par la peur. Dans la manoeuvre, on a manqué entrer en collision avec une voiture qui a klaxonné. Je ne peux pas en dire plus, tout s’est déroulé en quelques secondes et je n’ai compris qu’après coup ce qui venait de se passer. Je n’ai pas eu de crise de panique par la suite, j’ai juste gelé carrément. Ça même calmer ma crise d’angoisse la moitié du trajet avant que le chauffeur nous dise que tout le monde devait débarquer à place laurier et qu’aucun 800-801 n’allaient passer pour un bout de temps.

Génial. Je ne sais pas comment me rendre chez moi à partir de là et je suis loin. J’appelle Nathalie. Elle me donne des indications claires et je comprends le chemin à suivre. Je croise plusieurs bus vides et des arrêts noyés dans les foules éjectées. En route, 15 minutes plus tard, comme j’arrive à un arrêt de bus : une 800 qui passe ! Qui a des gens à l’intérieur ! Qui embarque les personnes à l’arrêt et qui me dépose chez moi ! Cette fois, j’ai bien porté attention au trajet ! Je pourrai le faire à pied sans difficulté.

Parlant de Nathalie, c’est un ange. Elle est venue me chercher hier parce que je n’arrivais pas à monter dans le bus et m’a offert à souper, offre déclinée par manque d’appétit. Nous avons discuté, notamment de l’incident de la fille épileptique, elle s’est voulue rassurante et nous avons écouté L’Odyssée d’Alice Tremblay en relevant toutes les références que nous y trouvions. Il y en avait que je n’avais jamais relevées et vice-versa ! Ça a été super sympathique.

Ce soir, une fois rentrée, Nathalie m’a racontée sa journée de congé et m’a montré toute la nourriture qu’elle avait fait pour nous : sauce à vol-au-vent, lasagne, ragoût de légumes bouillis, des omelettes aux épinards, des pizzas maisons et quelques autres plats. Nous avons mangé des pizzas en écoutant des bloopers du Coeur a ses raison. Elle en a profité pour m’inviter à aller voir Batman The Dark knight avec elle, sa fréquentation et des amis mardi, offre acceptée. Je suis curieuse de voir le Joker !


Vivement mardi soir ! :D

J’ai téléchargé sur mon ordinateur tout les vidéos de la comédie musicale de Roméo et Juliette en hongrois, yay !

Au boulot, une petite fille a demandé à sa mère en regardant Delphine, Catherine et moi si nous étions des princesses. C’était vraiment mignon. Et une dame transportait sur elle un Dragon Barbu. Ce qui me permet de vous offrir cette photo !

De toute ma journée, je ne peux me souvenir que d’une chose. Elle m’obsède. Carrément.

J’ai pris le bus à 4h 25 pour me rendre au boulot à une demie-heure de Sainte-Foy. Ma musique sur les oreilles, assise sur un banc, cette fille tombe à genoux à côté de moi. Elle tremble et semble gémir. Je pense qu’elle pleure. Mal à l’aise, je détourne la tête. Puis, elle me tombe sur les jambes.

Et au sol.

Et elle tremble, tremble, tremble. Je fige. Dans ma tête, ça dit : “Fuck, épilepsie”. C’était exactement ça. Elle tremble énormément et a des spasmes. Une madame me tasse pour lui tenir la mâchoire et me dit en anglais, en la tournant sur le côté, de lui tenir le bras (et de l’empêcher de trop bouger du même coup). Ce visage… Couvert de bave et de sang. Elle s’est pété le nez contre le sol en tombant et ça pisse le sang. Je prends sur moi et j’obéis sans problème, sans stress plus qu’une inquiétude pour cette inconnue. J’espère qu’elle se remettra sans problème. Elle tremble, elle tremble, les yeux vers le haut, et presque fermés, elle bave, elle saigne. Mais tout va bien, on s’occupe d’elle. Ça a peut-être pris 5 seconde à faire, sa crise une minute ou deux, mais dans ma mémoire, ça a duré une éternité.

 La chauffeuse appelle l’ambulance et vient nous trouver. La fille tremble de moins en moins. Durant une seconde, elle m’a paru morte quand elle a cessé. Elle ”ouvre” les yeux, ils sont tellement confus et tellement absents ! La madame anglophone et la chauffeuse de bus lui parlent doucement, lui demande de bouger les mains, les pieds. Toujours calme, je sors des kleenex de mon sac à main et je lui éponge le visage. Son foulard est plein de sang et de bave, lui aussi. Après une minute, elle arrive à s’exécuter de peine et misère. Elle a l’air épuisée, vidée. Puis, soudainement, elle semble oublier la chauffeuse et l’anglaise. À chaque fois qu’on lui parle, elle hurle, terrifiée, puis, se calme.

Le bus de remplacement arrive. Je change de bus. Et je commence à me sentir mal, vraiment inconfortable. Les larmes me montent aux yeux, mais je les contients. Je débarque, en route vers le boulot. Je sens que je vais éclater en sanglots. Je téléphone Carl, pas de réponse. Je téléphone ma mère, je lui raconte et ça y est. Je me mets à pleurer. En retard pour le boulot, je pleure et je lui parle en m’y rendant. Je raccroche à la porte de celui-ci où, à peine entrée, je cours littéralement jusqu’au backstore des employés.

Durant une heure, une heure et demi, j’ai pleuré sans me calmer. Je tremblais énormément. Je la sentais trembler dans mes mains comme si elle y était encore, comme si je tremblais à cause d’elle. Je la revoyais dès que je baissais les yeux et voyait mes mains. J’ai appelé Lei, lui demandant si c’était un choc nerveux. Puis Mylène, pour me calmer.

Louis est venu me voir, me disant gentiment de rentrer me reposer chez moi après que je lui ai raconté. Reprendre le bus ? Non. J’en étais incapable. Il a appelé Delphine qui était absente pour cause de sortie familiale. Mes amis travaillaient. MC non, mais je ne voulais pas la déranger avec ça, elle traverse une période elle-même difficile, je préférais lui épargner ça. Je suis restée, à la proposition de Louis, dans le backstore le temps de reprendre mes esprits. Calmée, j’ai pu travailler sans problème.

Arrive le moment de rentrer.

Prendre le bus ? Je me sens mal d’y penser. J’approche d’une pour y monter. Crise de panique, je vais m’hyperventiler si je le fais. J’ai appelé Nathalie, ma propriétaire, et elle est venue me chercher en voiture. Je n’ai pas eu de mal à y monter tandis que de penser à monter dans un bus, mon rythme cardiaque et ma respiration s’accélèrent brusquement et je la vois, encore.

Je dois prendre deux fois par jour le bus pour me rendre et pour revenir du boulot. Je dois prendre le bus pour voir mes amis. Trente minutes chaque fois. Je ne peux pas paniquer comme ça ! Combien de chance aie-je de revivre ça dans un bus ? Ça pourrait arriver à la boutique, à l’école, dans la rue… La bus n’est pas pire qu’un autre endroit. Je ne dois pas paniquer comme ça ! Une partie de moi le sait et le comprend très bien. L’autre ne veut rien savoir et panique.  

Si elle était tombée ailleurs que sur moi, si ça avait eu lieu plus loin de deux mètres, qu’elle n’avait pas eu le visage plein de sang en plus de la bave, ça aurait sûrement bien passer, même si je suis ”intervenue”. Mais tout ça d’un coup, premier contact avec l’épilepsie, premier contact avec une crise autre qu’hyperventilation ou perte de conscience, ça a été trop, après coup.

Je devrai surmonter ma peur irrationnelle. Je le sais. Je suis ridicule avec ma panique.

Mais je la vois dès que je pense à un bus. Ce visage plein de sang et de bave, les yeux révulsés…